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DRIVING IN PARIS AND GETTING GAS... 

When walking around Paris you can't help but notice all the cars. They crowd every road, honking impatiently, and are parked bumper to bumper on every side street. There is no doubt that despite the excellent métro (subway) and bus systems, Parisians love their vehicles.

So one day it dawned on me: there are so many cars in Paris, but where are all the gas stations?

To find the answer, I pulled out my handy “Paris Pratique”, the pocket sized map organized by each of the twenty arrondissements which includes an indispensable metro map. Sure enough, I found service stations in the legend. I started looking at the central arrondissements near where I was staying, and there were very few gas stations to be found.

My friend Pascal Fonquernie, founder of the Parismarais website, just bought a beautiful Renault cabriolet (convertible), so I thought he would be a good person to ask where to get gas in Paris. He told me that in central Paris the number of gas stations is definitely restricted by space, but there are also safety considerations since the areas are so densely populated.

I found this service station pictured above while walking along rue des Archives, a bustling café and boutique filled street in le Marais. I was quite surprised that the gas pumps were basically sitting on the sidewalk by the side of the road, and discovered that in central Paris, this is exactly how many of the stations are set up.

The Elan shot was snapped by Jan McIntyre, chef extraordinaire and author of the Cuisine de Jan blog. We were walking along avenue Duquesne in the 7th arrondissement near the Eiffel Tower on our way to the market street rue Cler. As the owner of a cute Peugot cabriolet, Jan told me that there are a greater number of larger gas stations that are designed more like North American stations located in the outer arrondissements and on the Périphérique, the large and very busy four- to eight-lane ring road that surrounds the city of Paris.

Julie Vetter, web consultant and the founder of We Brand Online lives in the 13th arrondissement and sent a couple of photos of her local gas station on avenue de Choisy in the Chinese Quarter of Paris. It even offers an ecological hand car wash. Julie told me that there are stations in Paris with pumps that actually descend into the ground when the station is closed.

And the price of gas in Paris? The most recent price I saw on August 12 was 1.17 euros/litre -- that works out to about $1.75 Canadian. Guess the current gas price of just under $1/litre in Toronto isn't so bad after all....

Lynda Sydney, editor of http://www.carchick.ca/


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Escale zen au Pavillon de la Reine****  
L’automne parisien s’annonce sous le signe de nouvelles découvertes culturelles, prétextes à une escapade dans la capitale, l’espace de quelques jours...
Outre la Fiac du 22 au 25 octobre 2009, le Château de Versailles présente du 13 septembre au 13décembre prochain une exposition des oeuvres de Xavier Veilhan dans la Cour d’Honneur, la Cour Royale, les escaliers Gabriel et de la Reine ainsi que les jardins. Le Louvre n’est pas en reste avec une exposition consacrée aux maîtres de la peinture vénitienne, « Titien, Tintoret et Véronèse : Rivalités à Venise » (jusqu’au 4 janvier 2010)… sans oublier les Galeries Nationales du Grand Palais qui dédient leur espace à « Renoir au XXème siècle »

Situé sur la Place des Vosges, au coeur du Marais, l’un des quartiers historiques les plus réputésde Paris, le Pavillon de la Reine**** cultive une atmosphère élégante au luxe discret et représente le pied-à-terre idéal pour sillonner la ville au gré de ses envies.
Membre de la chaine Châteaux et Hôtels Collections de France et labellisé Small Luxury Hotels of the World, nouveau venu dans le réseau Parismarais.com, le Pavillon de la Reine offre 54 chambres et suites au style unique et personnalisé.
Bénéficiant d’un magnifique spa, « Le Spa de la Reine by Carita », inauguré en juin dernier sur 250m2, le Pavillon de la Reine permet à chacun de se ressourcer et se délasser après quelques heures de marche, entre shopping et musées.

A réserver sur parismarais.com une formule découverte « 2 nuits »
à partir de 590 euros par personne
(au lieu de 738 euros par personne)
Prix comprenant : l’hébergement 2 nuits en junior suite avec petit
déjeuner, une demi bouteille de champagne rosé, une boîte de
macarons, un massage ou soin au spa par personne et l’accès gratuit
au hammam, jacuzzi et salle de fitness.

http://www.parismarais.com/5-star-hotel ... -paris.htm

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IL N Y A PAS QUE ABBA EN SUEDE, IL Y A AUSSI LE BOIS. 
vive la suède, qui préside l'Europe, vive une architecture écologique, et vive le travail photographique remarquable de Marianne Strom.
à partir du 28 septembre, à la mairie du 3e arrondissement.




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ENFIN UN BAR GAY CONVIVIAL ET HUMORISTIQUE DANS LE MARAIS 
L'Enchanteur bar reste ouvert cet été tous les jours dès 17h à 2h et jusqu'à 6h le week end.

Rendez vous tous les soirs pour notre Happy hours 18h00 - 20h00 sur perlfort blonde anis kir et vin cuit avec l’happy casse croute.

C'est vous qui faites le choix des musiques avec notre juke-box. "6500 titres"

Le karaoke gay est ouvert dans le petit cabaret tous les jours dès 22h et 20h le dimanche pour venir exprimé votre talent ou pas :) avec 7000 nouveaux titres au choix.

" A prendre ou a lecher " La parodies humoristique !!
Texia Officiel vous accueilles tous les mercredis à l'Enchanteur pour animer l'apéro de 18h à 22h avec des jeux, des shows.
Des cadeaux à tous les participants !

On vous prépare une rentrée très mouvementé a l'Enchanteur avec de nombreux évènements. Show transformiste, concert, et la star ac de l'enchanteur, mais shuttttt !!!! nous vous donnerons des infos prochainement.

Un fumoir est à disposition au petit cabaret.

L'Enchanteur Bar - 15 rue Michel le comte - paris 03

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LES VISITES INVERTIES DE PARIS GAY VILLAGE, POUR DECOUVRIR LE GAY PARIS AUTHENTIQUE 

Vous passez l'été à Paris ?
Le dimanche, venez vous balader avec ParisGayVillage et découvrez 300 ans d'histoire des homos et lesbiennes au cours d'une Visite Invertie.
Des Tuileries à Montmartre en passant par la rue Sainte-Anne ou le Marais, laissez-vous conter la vie d'homosexuel(le)s célèbres ou oublié(e)s et découvrez leurs lieux de rencontre ou de revendications.
5€ prix spécial été.

Dimanche 12 juillet :
Mes années 80 : de la rue Sainte-Anne au Marais
16h (Rdv au coin de la rue Sainte-Anne et de la rue Thérèse. M° Pyramides)
Entre 1979 et 1982, le Paris Gay vit une époque charnière de son histoire : les lieux de rencontre des homosexuels vont sortir du placard et se démocratiser. Les gays récoltent les dividendes des luttes des années post-68 et ne connaissant pas encore le Sida. Hervé Latapie, aujourd'hui Taulière de La Boîte à Frissons au Tango, vous raconte cette histoire en y mêlant ses souvenirs de jeunesse.

Dimanche 19 juillet :
Les dames du XVIème arrondissement
15h (Rdv M° Argentine)
Le XVIème arrondissement a abrité la vie et les amours de nombreuses lesbiennes entre la Belle Epoque et la Seconde Guerre Mondiale. Les destins de Mathilde de Morny, Renée Vivien, Liane de Pougy, Colette, Elisabeth de Gramont entre autres sont au programme de cette balade dans un arrondissement pas si souvent parcouru.

Dimanche 26 juillet :
Le Marais, un amour de ghetto ?
16h (Rdv M° Rambuteau, devant la Cafétéria Flunch)
Comment s'est constitué le quartier gay du Marais ? Quelle en est son origine et comment a-t-il évolué ? En circulant d'un établissement à un autre, nous évoquerons l'histoire des homosexuels parisiens des années 80-90 : la démocratisation et commercialisation de leur sociabilité, la conquête de l'égalité des droits, la mobilisation contre le sida... Cette visite est l'occasion de s'interroger sur le sens, la force et les limites d'un esprit communautaire. Pendant la balade, le débat est ouvert !

Dimanche 02 août :
Mes années 80 : de la rue Sainte-Anne au Marais
16h (Rdv au coin de la rue Sainte-Anne et de la rue Thérèse. M° Pyramides)
Entre 1979 et 1982, le Paris Gay vit une époque charnière de son histoire : les lieux de rencontre des homosexuels vont sortir du placard et se démocratiser. Les gays récoltent les dividendes des luttes des années post-68 et ne connaissant pas encore le Sida. Hervé Latapie, aujourd'hui Taulière de La Boîte à Frissons au Tango, vous raconte cette histoire en y mêlant ses souvenirs de jeunesse.

Dimanche 09 août :
Le Père Lachaise féministe et/ou lesbien
14h (Rdv 13h45. M° Philippe Auguste. 20 pers max)
Le plus grand et le plus beau des cimetières parisiens, abrite les tombes de plusieurs figures du féminisme et de lesbiennes célèbres. La promenade permet de les découvrir et de rappeler le destin de Rosa Bonheur ou de Gertrud Stein, et les combats de Sophie de Condorcet ou Christiane Rochefort pour l’émancipation des femmes.

Dimanche 16 août :
Le Marais, un amour de ghetto ?
16h (Rdv M° Rambuteau, devant la Cafétéria Flunch)
Comment s'est constitué le quartier gay du Marais ? Quelle en est son origine et comment a-t-il évolué ? En circulant d'un établissement à un autre, nous évoquerons l'histoire des homosexuels parisiens des années 80-90 : la démocratisation et commercialisation de leur sociabilité, la conquête de l'égalité des droits, la mobilisation contre le sida... Cette visite est l'occasion de s'interroger sur le sens, la force et les limites d'un esprit communautaire. Pendant la balade, le débat est ouvert !

Dimanche 23 août :
Les lesbiennes de la rive gauche
15h (Rdv M° Saint-Placide)
Entre le Luxembourg et Saint-Germain-des-Prés, la Rive Gauche a accueilli de nombreuses lesbiennes, artistes et femmes de lettres entre 1900 et 1940.
Ces françaises et américaines ont eu une influence importante sur la vie intellectuelle comme sur l’émancipation des femmes et la visibilité lesbienne.
La promenade part sur les traces d’Adrienne Monnier et Sylvia Beach, Gertrude Stein et Alice Toklas, Djuna Barnes et Janet Flanner, Natalie Barney et Romaine Brooks…

Dimanche 30 août :
Des Tuileries au Palais-Royal, ma première visite
15h (Rdv Place des Pyramides)
Les jardins des Tuileries et du Palais-Royal furent les plus importants lieux de drague et de prostitution masculine du XVIIIème siècle. C’est aussi là que l’on discutait des changements de la société juste avant et pendant la Révolution : on y parlait, entre autre, de la dépénalisation de l’homosexualité. Entre ces deux jardins évoquons César de Vendôme sur la place qui a gardé son nom, deux enterrements mémorables à l’église Saint-Roch, Jean Cocteau rue Montpensier et bien d’autres choses encore …
Un parcours et des hauts-lieux qui évoquent presque 300 ans d’histoires gay et lesbiennes.
Idéal pour une première visite, non ?

RESERVATION SUR PARISGAYVILLAGE.com

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LES BONNES FEES DE LA RUE CHARLOT 
la rue Charlot est une rue magique ou les boutiques et les restaurants les plus originaux se cotoient... Une nouvelle adresse à découvrir, juste en face du délicieux F & B , meilleure table de la rue avec un menu imbattable à 18 euros le midi pour 3 plats. A l'angle de l Hotel d'Anjou du Marais récemment rénové, de bonnes fées se sont installées, elles vous offrent les plus belles orchidées de la place de Paris mais aussi des tissus precieux, des accessoires déco pour une maison enchantée et enchanteuse. Les fées vous attendent a l'angle de la rue charlot et pastourelle, venez vite, un bon sort sera jeté sur votre déco.
19 rue Charlot 75003 - 01 43 70 14 76 - lesfeesdherbe@wanadoo.fr





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DARWIN EXPOSE SES THEORIES A BAGATELLE 
Fabienne Giboudeaux, adjointe chargée des espaces verts, inaugurera le 2 juin 2009 à
13h30, l’exposition « Dans les pas de Charles Darwin » qui rend hommage au naturaliste
Charles Darwin (1809-1882), dont on fête les 200 ans de la naissance, et à son oeuvre
majeure, De l’Origine des Espèces, parue il y a 150 ans.
Cette exposition-promenade vous invite à suivre les chemins empruntés par Darwin. Elle
retrace la vie du naturaliste, évoque son voyage à bord du navire le Beagle, qui détermina sa vocation, et présente sa démarche scientifique de façon simple et accessible à tous les publics.

Darwin a consacré une longue partie de sa vie à étudier les plantes et la nature. Venez
découvrir ou redécouvrir cette oeuvre exceptionnelle, qui a révolutionné l’histoire de la science,
illustrée et commentée au plus près des espèces végétales.

Date et lieu de l’événement :
Mardi 2 juin, 13h30
Lieu : Trianon, Cour d’Honneur et Galerie côté Seine du parc de Bagatelle
Adresse : Route de Sèvres à Neuilly – Bois de Boulogne (16e)
Accès : Métro pont de Neuilly, puis bus 43
Métro porte Maillot, puis bus 244
Métro Porte d’Auteuil, puis bus 241
Station Vélib’ au chemin de Ceinture du Lac Intérieur, av de Saint-Cloud
Personnalités présentes:
Fabienne Giboudeaux, adjointe chargée des espaces verts
Patrick Tort, directeur de l’institut Charles Darwin International et chercheur au Museum
National d’Histoire Naturelle



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I LOVE PIN UPS, I LOVE VEGAS, I LOVE RUE CHARLOT 
Oui, toi aussi cherri cherrri, viens te faire replatrer la façade chez Mademoiselle Vegas... Si Alice Sapritch etait encore de ce monde, elle serait la pour un relooking que meme jex four n aurait pu achever... http://www.kewego.fr/video/iLyROoafJjmp.html




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DORMEZ TRANQUILLE... ayez confiance... mais achetez quand même des masques ! 
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
de Bertrand Delanoë

Face à l’apparition de plusieurs foyers de grippe porcine à l’étranger et aux appels à
la vigilance de l’Organisation mondiale de la santé, je tiens à apporter aux Parisiens
plusieurs éléments d’information :
- Dans la capitale pas un seul cas n’a été détecté à ce jour, pas plus que sur le
reste du territoire français. Nous affrontons ce risque en responsabilité.
- Pour protéger les Parisiens, la Ville est en contact permanent avec l’Etat, dans
le cadre du « Plan national de prévention et de lutte contre la pandémie
grippale ». Nous travaillons avec la Préfecture de police, la zone de défense
de Paris et les services sanitaires, afin d’évaluer la réalité des risques et d’en
prévenir toutes les conséquences.
- Enfin, un plan de continuité d’activité et de fonctionnement minimal des
services publics municipaux a été élaboré pour l’ensemble des directions de la
Ville. C’est dans ce cadre qu’ont été achetés, à titre préventif, 5 millions de
masques pour équiper les agents municipaux investis de missions
opérationnelles en cas de crise.
La Ville de Paris est donc prête, et elle continuera de prendre, face à ce risque, les
mesures nécessaires. Nous le ferons avec sérénité et exigence, et toujours en toute
transparence.

Espérons-le... souvenez vous qu il y a 20 ans l'état français avait comme par magie fait s'arrêter le nuage de tchernobyl à la frontière suisse :-)))

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DU NOUVEAU A LA MAISON DE VICTOR HUGO... 

Chaque printemps, depuis quelques années, des accrochages renouvelés permettent aux visiteurs de découvrir la richesse et la diversité des collections permanentes de la Maison de Victor Hugo.
Cette fois, la sélection proposée porte principalement sur les illustrations de l’œuvre littéraire du grand homme et témoigne ainsi de l’important rayonnement qu’elle connut au XIXe siècle. Peintures, sculptures, dessins et gravures, photographies et éditions offrent ici un large panorama des œuvres phares de l’écrivain, du roman au théâtre et à la poésie.

Hugo devient, grâce à Hernani, le chef de file des Romantiques. Jouée pour la première fois en 1830 à la Comédie-Française, la pièce propulse son auteur sur le devant de la scène dans une célèbre «Bataille» où s’opposent Classiques et Modernes. Le Roi s’amuse, en 1832, donne l’occasion à Louis Boulanger, l’ami intime et l’illustrateur privilégié des œuvres de l’écrivain, de réaliser certaines de ses plus belles maquettes de costumes.

Des commandes passées par Paul Meurice auprès des artistes pour l’inauguration du musée en 1903, évoquent tour à tour Les Misérables, La légende des siècles, Les Burgraves, Les Orientales. Une salle aborde plus largement le premier grand succès populaire de Victor Hugo en 1831, Notre-Dame de Paris, avec des œuvres sur papier de Louis Boulanger ainsi que des peintures et des photographies de Nadar de la représentation de 1877. Enfin, des photographies d’Etienne Carjat en 1979, rappellent les premières adaptations théâtrales du roman.

La période de l’exil du proscrit à Guernesey (1855-1870) est évoquée à travers quelques peintures du petit-fils de l’écrivain, Georges Hugo, mais aussi des photographies d’Edmond Bacot, premier reporter photographe choisi par Hugo, qui immortalisa dès 1862 le décor que le poète avait conçu pour Hauteville House. En écho à ces premières prises de vue, des photographies contemporaines d’Olivier Mériel et de Joël Laiter perpétuent la magie du lieu.

La présentation s’achève sur un choix de dessins de Victor Hugo qui accompagnent la rédaction de son roman Les Travailleurs de la mer (1866). Victor Hugo a exceptionnellement inséré certains d’entre eux dans son manuscrit dont les gravures de Méaulle exposées ici prolongent encore «cet immense rêve de l’océan



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Jules Hardouin-Mansart - BATIR POUR LE ROI au Musée Carnavalet 

L’exposition du musée Carnavalet, la première consacrée à Mansart depuis 1946, explore la carrière fulgurante et les principales créations d’un architecte dont le nom reste attaché aux fastes du règne de Louis XIV. Ses réalisations, tels le dôme des Invalides, la place des Victoires ou la place Vendôme sont parmi les plus beaux joyaux du paysage parisien.
Elle permet aussi de redécouvrir son œuvre en Île-de-France : Versailles, où il métamorphosa le château, ainsi que des bâtiments disparus comme le château de Clagny, construit pour Madame de Montespan, le château neuf de Meudon, réalisé pour le Grand Dauphin ou le château de Marly, séjour des délices du Roi.
La scénographie adopte une écriture architecturale inspirée du Grand Siècle pour présenter environ 150 œuvres : une quinzaine de peintures (comme le magnifique portrait de Jules Hardouin-Mansart par Hyacinthe Rigaud ou des vues de monuments par Etienne Allegrain, Pierre-Denis Martin…), de nombreux dessins et estampes (dessins d’architecture et vues urbaines), des sculptures (bustes), ainsi que des maquettes (voûte de l’hôtel de ville d’Arles, dôme des Invalides, place des Victoires).
Le parcours du visiteur s’articule en 7 parties qui restituent toutes les facettes du grand architecte : la carrière de Mansart, l’architecture religieuse (Invalides, interventions à Notre-Dame et Saint-Roch), les constructions royales (châteaux de Clagny et de Marly), Versailles (travaux et agrandissements du château), les constructions pour les Grands du royaume, les aspects techniques (« la fabrique de l’architecture »), et enfin les places royales (place Vendôme, place des Victoires, Dijon).
Les importants prêts consentis par le musée du Louvre, la Bibliothèque nationale de France, les Archives nationales, le château de Versailles ou encore le Nationalmuseum de Stockholm, viennent compléter les œuvres issues des collections du musée Carnavalet pour restituer le panorama des réalisations de l’un des plus célèbres architectes du Grand Siècle.

Intention de l’exposition


La place Vendôme, le dôme des Invalides, la Galerie des Glaces et la chapelle de Versailles… Qui ne connaît ces chefs-d’œuvre du patrimoine architectural français ? Célèbres dans le monde entier, ces édifices qui chantent la gloire de Louis XIV ont un auteur commun : Jules Hardouin-Mansart (1646-1708). Si son nom a survécu dans la mémoire collective, aux côtés de ceux de Le Brun, Molière, Lulli, Racine ou Bossuet, c’est parce qu’il symbolise avec eux le « Grand Siècle », un moment de l’histoire nationale où la politique du Roi-Soleil a fait des arts, et surtout de l’architecture, un instrument de prestige et de rayonnement de la France. Mais Hardouin-Mansart est-il pour autant devenu autre chose qu’un « illustre inconnu » ? Un trop long silence a recouvert cette personnalité fascinante. Le tricentenaire de sa mort, en 2008, est donc l’occasion de revenir sur cette figure majeure.

En effet, l’œuvre immense de cet architecte, sa renommée comme sa réussite sociale exceptionnelle pour son temps, ont fini par jouer en sa défaveur : n’a-t-il pas trop bâti pour être honnête ? Autrement dit, a-t-il été un génie ou plutôt un courtisan habile, exploitant les talents de ceux qui l’entouraient ? La question fut posée de son vivant. Pire : sa prolixité et son influence sur ses contemporains et sur l’art d’une partie du XVIIIe siècle devaient brouiller la lecture de son œuvre et de son style, confondu avec toute une époque, baptisée classique par une commodité trompeuse.

De telles questions interdisaient de proposer une exposition monographique, au sens classique du terme : au vu du long catalogue des œuvres réalisées à Paris et dans toute la France, et de l’étroite imbrication entre architecte et politique, cela aurait été une gageure. Tout en donnant les éléments permettant de comprendre l’art de Mansart, c’est surtout le système de l’architecture qui est ici montré : les enjeux, méthodes et moyens mis en œuvre pour fabriquer le cadre de la France du Roi-Soleil. « Bâtir pour le Roi » propose donc la relecture d’un acte essentiellement politique, pour donner à voir la puissance créatrice d’un grand artiste au service d’un grand prince.

L’exposition offre un large panorama de l’œuvre de Jules Hardouin-Mansart, en utilisant à la fois pièces originales et modernes : tableaux et dessins, gravures et sculptures, maquettes et photographies modernes… Le croisement de ces différents medias (près de 150 pièces) permet d’offrir au public une lecture en trois dimensions de l’architecture du Grand Siècle et de montrer la richesse d’une œuvre qui possède encore de nombreuses résonances avec les problématiques contemporaines de l’acte de bâtir.

ALEXANDRE GADY, commissaire invité de l’exposition

Parcours de l’exposition

L’exposition s’organise autour de grands thèmes, afin de mettre en valeur la cohérence de l’œuvre de Jules Hardouin-Mansart, tout en la replaçant dans les grands enjeux de son époque.


« Monsieur Mansart »

La première salle est ainsi consacrée à la figure de l’architecte et permet, tout en donnant les principaux éléments biographiques sur l’homme, de comprendre pourquoi la carrière de Jules Hardouin-Mansart est si remarquable.

Mansart est d’abord un nom habilement repris de son grand-oncle François, si fameux alors, et accolé au sien : géniale astuce de communication, en somme. Un nom, également, qui est devenu commun (la « mansarde », le comble « à la Mansart »). Hardouin-Mansart est de ce point de vue presque une « marque », le produit d’une famille qu’il va hisser au sommet de l’architecture française sous Louis XIV et à laquelle il assurera, pour plusieurs décennies, une position dominante, voire « clanique » : on trouve des Mansart architectes jusque sous Louis XVI et le titre de Premier architecte du Roi, reçu de Louis XIV en 1681, sera porté par des parents jusqu’en 1774.

C’est ensuite un visage. Aucun architecte n’a été autant portraituré de son vivant (peinture, sculpture, gravure et médaille) et les nombreux portraits exposés illustrent son ascension sociale. Après des siècles d’anonymat, l’architecture française a un visage, celui de l’architecte qui pose devant les Invalides, son chef-d’œuvre, porte la perruque et une décoration sur la poitrine. Qu’il s’agisse de commandes privées (Rigaud, Coysevox) ou officielles (De Troy, Lemoyne), ces portraits de très belle qualité témoignent d’une réussite sociale exceptionnelle. Cet habile architecte, anobli dès 1682, devient surintendant des Bâtiments du Roi en 1699. Il n’aurait pu atteindre de tels sommets sans la faveur continue de Louis XIV, qui l’a protégé de 1673 jusqu’à sa mort en 1708.

Ad majorem Dei gloriam

La deuxième salle aborde la question de l’architecture religieuse, intimement liée à la Couronne dans l’ancien système politique français. Cette section s’organise autour d’un monument majeur, conçu au début de la carrière d’Hardouin-Mansart et qui l’occupera quasiment toute sa vie : l’église royale des Invalides, son chef-d’œuvre.

Étrangère au premier projet de l’hôtel royal des Invalides de Libéral Bruand voulu en 1671 par Louis XIV, cette église est extraordinaire par son échelle et son fastueux décor. Rapidement mis au point en 1676, le projet complexe permet à Mansart d’obtenir la confiance de Louvois, et dès lors il supplante Bruand. Il mènera à bien le chantier, très long, malgré de nombreuses difficultés, jusqu’à l’inauguration en 1706 par le Roi.
Pour concevoir un édifice aussi complexe et ambitieux, fruit de toute la tradition architecturale mise en place à la Renaissance en Italie (plan centré, dôme sur tambour, jeux des ordres), Hardouin-Mansart s’est inspiré des dessins de son grand-oncle pour un projet inabouti de chapelle royale à Saint-Denis (vers 1665).

Premier d’une série d’édifices qui comprend Sainte-Geneviève (Panthéon) au XVIIIe siècle et le Sacré-Cœur au XIXe, les Invalides dotent Paris d’une grande église à dôme qui marque le paysage monumental et symbolique de la capitale. Son ampleur inédite doit être replacée dans un contexte de compétition européenne (Saint-Paul à Londres, par Christopher Wren) ; les références à Rome ne sont pas moindres, si l’on songe à la place prévue par Mansart au-devant de l’édifice côté plaine de Grenelle (non réalisée), qui aurait évoqué la place Saint-Pierre avec ses deux bras ouverts.

La question de l’usage de cette église reste débattue par les historiens. Dès l’origine, en effet, on n’utilisa qu’une partie de l’édifice appelée « chœur des soldats », et qui est aujourd’hui la cathédrale Saint-Louis aux Armées. Quant au dôme, avant que le tombeau de Napoléon n’y prît la place spirituelle de Louis XIV, n’avait-on pas prévu d’en faire une nouvelle nécropole royale ? La question demeure ouverte.

L’exposition évoque aussi les interventions de l’architecte dans des édifices existants
(Saint-Paul, sa paroisse au Marais, ou la cathédrale Notre-Dame) ainsi que des projets pour l’église Saint-Roch (chapelle de la Vierge, 1706).

Châteaux et caprices

La troisième partie de l’exposition est consacrée aux châteaux royaux réalisés par Mansart. Le château est le lieu où l’architecte-courtisan doit saisir au plus près les désirs du prince : entre faste et caprice, Jules Hardouin-Mansart a su passer du registre de la grande demeure royale, lieu symbolique et démonstratif, au registre du château de plaisir.
L’architecte semble commencer sa carrière au service du Roi en 1675 sur deux chantiers concomitants : d’une part, un pavillon, proche de Saint-Germain-en-Laye, et destiné aux retours de chasse et aux soupers (Le Val) ; d’autre part, un château de favorite, offert par Louis XIV à sa maîtresse, Madame de Montespan (Clagny, près de Versailles). Le Val, de plan rectangulaire, homogène et ramassé, est un édifice doté d’une distribution aussi habile qu’efficace : construit à simple rez-de-chaussée, il offre déjà l’un des traits majeurs de l’art de l’architecte, le goût pour les grandes horizontales.
À Clagny, en revanche, d’un petit édifice commencé par l’architecte Antoine Le Pautre en 1674, Mansart va faire un grand château articulé avec des ailes, plus traditionnel dans son plan, doté d’un dôme carré central qui marque la composition de la cour, et d’une grande galerie située dans l’aile gauche, propice aux déploiements de faste de la royale maîtresse. Cet édifice majeur de son art, détruit au XVIIIe siècle, est largement évoqué par de beaux dessins exposés pour la première fois.
Cette capacité d’adaptation lui a valu, en 1679, de concevoir, avec André Le Nôtre, le château le plus atypique, le plus original et le plus étrange du règne : Marly (1679-1699), gigantesque caprice du Roi, sans modèle et sans postérité dans l’architecture française. La maquette prêtée par le musée-promenade de Marly-le-Roi est le point spectaculaire de cette troisième partie. Le pavillon royal, de plan centré (un carré parfait, avec un cercle en son centre abritant un salon) est accompagné de douze petits pavillons détachés qui s’alignent autour d’une gigantesque pièce d’eau, un miroir qui met le ciel dans le jardin.
Le goût de Louis XIV pour les fleurs et les jardins a opéré ici un extraordinaire renversement hiérarchique, qu’on retrouvera au Grand Trianon (1687-1688), autre lieu où le souverain peut quitter le monde pesant de la cour : le jardin est plus important que la demeure, celle-ci se calque sur ses effets et ses vues, pour apparaître comme une sorte de « fabrique ». Une architecture qui pousse l’originalité jusqu’à oser la couleur, qui tend alors à devenir rare dans la pratique du Grand Siècle : façades peintes à fresque à Marly, pilastres de marbre du Languedoc à Trianon qui font écho à une flore particulièrement chatoyante.

Versailles, le grand chantier

Le nom d’Hardouin-Mansart est indissolublement lié à Versailles. Pourtant, la mue d’un château de taille moyenne, construit sous Louis XIII pour la chasse, en symbole de la France ne date pas de son intervention. Les travaux de « l’Enveloppe » dus à Louis Le Vau, et achevés par François d’Orbay y ont contribué de manière certaine et vont servir de base à ses travaux. Car, sitôt achevés, ces remaniements ne suffisent déjà plus : si la volonté du Roi de s’établir définitivement à Versailles date de mai 1682, tout était décidé dès 1678. Jules Hardouin-Mansart va être l’architecte de ce gigantesque chantier, que l’on a pu comparer, par son ampleur, son coût et son organisation, aux grands travaux de notre époque. À la mort de l’architecte, trente ans plus tard, le château n’était pourtant pas achevé !

Les premiers travaux d’Hardouin-Mansart sont modestes (deux pavillons pour le jardin en 1677), avant de prendre une ampleur inédite avec la commande de la célèbre Galerie des Glaces (1678), qui bouleverse les appartements royaux. Remplaçant une ancienne terrasse, cet immense espace de représentation royale a été conçu avec Charles Le Brun, le Premier peintre du Roi. Mansart l’a magnifiquement habillé de panneaux de glace et de pilastres de marbre, dont les chapiteaux chantent la France royale.
Côté jardins, l’architecte dessine l’aile du Midi, puis l’aile du Nord dominée par son ultime chef-d’œuvre, la chapelle royale. Côté cour, il ajoute des logis (ailes des ministres) et remodèle les entrées pour mieux mettre en scène la majesté royale (grille royale et nouvelle façade de la Cour de marbre).
Petit à petit, il intervient également dans les jardins, au fur et à mesure du retrait d’André Le Nôtre comme en témoigne le bosquet de la Colonnade (1684), étonnant morceau d’architecture qui associe légèreté structurelle et faste du marbre.
Enfin, l’architecte va aussi façonner la ville neuve de Versailles, née du château, notamment avec les annexes nécessaires au fonctionnement de la grande machine royale : on lui doit les Grande et Petite Écuries, dont le plan en fer à cheval épouse admirablement la patte d’oie, et le Grand commun, austère palais-bloc abritant les services nécessaires à la vie de la cour.
Évoqué dans l’exposition par de grands tableaux contemporains des travaux et de beaux dessins de l’agence de l’architecte, le chantier de Versailles est également illustré par une série de photographies de Georges Fessy, qui montrent les espaces royaux créés par Mansart : l’escalier de la Reine, la Galerie des Glaces, la chambre du Roi de 1701, enfin la chapelle royale, achevée par Robert de Cotte et consacrée en 1710.



Bâtir pour les Grands

À côté du service du Roi, et parce qu’il était son architecte, dans une société de cour où la fidélité au souverain passe par l’emploi des mêmes artistes que les siens, Hardouin-Mansart a été appelé à travailler pour tous les illustres personnages du royaume, depuis la famille royale jusqu’aux grands seigneurs, ducs, ministres ou maréchaux.
Sollicité de toutes parts, l’architecte et habile courtisan a bâti ou remodelé pour la famille Royale (Saint-Cyr pour Madame de Maintenon, le Palais-Royal pour Monsieur, frère du Roi, Meudon pour le Grand Dauphin), pour des maréchaux (hôtel de Lorge à Paris, château de Boufflers en Picardie) ou pour le prince de Condé (Chantilly), ainsi que pour des ministres (Sceaux, chez les Colbert). Ces différents chantiers comme ces divers programmes montrent sa formidable capacité d’adaptation et la noblesse des partis adoptés.

L’art de la stéréotomie

Art français par excellence, la stéréotomie, mot grec qui désigne l’art de couper les pierres pour les agencer entre elles, ne relève plus au XVIIe siècle d’un savoir maintenu par la tradition orale sur les chantiers des compagnons, mais d’une science mise en livre et en théorie depuis les écrits de Girard Desargues, Blaise Pascal et Abraham Bosse.
L’œuvre de Mansart est traversée de grands vaisseaux de pierre, depuis la stupéfiante audace de la voûte du vestibule de l’hôtel de Ville d’Arles, conçue en 1673, jusqu’aux puissants effets de l’orangerie de Versailles ou du pont de Moulins (une salle est consacrée à ces réalisations, autour de la maquette en pierre de la voûte d’Arles, un chef-d’œuvre de compagnon dû à Luc Tamborero). Une série de photographies de Georges Fessy vient illustrer les accords de pierres blondes qui ponctuent l’architecture de Mansart.

L’agence

Accablé de commandes et de chantiers, obligé de lire et de viser de nombreux rapports administratifs, outre ses fréquentes entrevues avec le souverain, Mansart n’a pu répondre et surmonter la charge de son travail que grâce à une remarquable organisation. Ce point est abordé dans une salle qui met en lumière la figure de Robert de Cotte, de dix ans son cadet, et qui s’attacha à lui très jeune. Entrepreneur, architecte, ingénieur, il deviendra son beau-frère en 1682 avant de lui succéder à sa mort comme Premier architecte du Roi. Présentés dans les vitrines, des documents d’archives publiques et privées évoquent également le travail administratif de la Surintendance.



Les places royales, un espace politique

Cette dernière section est consacrée aux places royales, qui se trouvent au croisement de la volonté de mettre en scène la figure du prince dans l’espace public, héritée de la Renaissance (la politique de gloire de Louis XIV) et de la centralisation monarchique alors à l’œuvre en France. Commande prestigieuse, pour le sculpteur de l’effigie royale comme pour l’architecte chargé de sa mise en valeur, la place royale est le véritable théâtre de la propagande monarchique du Grand Siècle.
Si des statues royales avaient déjà été installées dans l’espace public parisien au XVIIe siècle, (Henri IV sur le Pont-Neuf et Louis XIII au centre de la place Royale), le règne de Louis XIV voit se multiplier ces effigies.
Jules Hardouin-Mansart a été associé, à plusieurs reprises, à de tels projets tant à Paris (places des Victoires et Vendôme) qu’en province (à Dijon : actuelle place de la Libération ; projets pour Lyon et pour Nantes). Il y déploie son talent pour les grandes compositions, les jeux de symétrie et la cadence des façades uniformes, et veille au respect des proportions entre l’architecture et la sculpture.

La scénographie de cette salle de l’exposition évoque les places royales parisiennes. La place des Victoires, située au centre de Paris, réalisée dans un tissu urbain existant qu’il a fallu dégager, est de forme quasi-circulaire. Elle mettait en scène une statue pédestre du Roi, œuvre de Martin Desjardins, commandée par le maréchal de La Feuillade.

Plus à l’ouest, la place Vendôme est conçue en même temps, mais sur une forme carrée avec un arc de triomphe : elle met en valeur cette fois une statue équestre de Louis XIV, chef-d’œuvre de François Girardon, sur le modèle du Marc-Aurèle antique. L’échec financier retentissant de cette première place amènera son sacrifice en cours de chantier, et un second projet, moins fastueux, qui aboutit à l’actuelle place octogonale (1699).

Repères historiques

Chronologie abrégée de la vie de
Jules Hardouin-Mansart


1638 : naissance de Louis XIV à Saint-Germain-en-Laye 1646, 16 avril : naissance à Paris de Jules Hardouin. Son père, Raphaël, est peintre, sa mère, Marie Gaultier, nièce du grand architecte François Mansart, auprès duquel Jules va se former. Il travaille ainsi à Maisons-Laffitte, aux Minimes de la place Royale et au château de Pomponne.
1648-1652 : la Fronde. Le Roi et la cour reviennent à Paris fin 1652.
1660 : mariage de Louis XIV et de Marie-Thérèse. 1660, 5 novembre : mort de Raphaël Hardouin.
1661 : mort de Mazarin et chute de Fouquet. Le Roi gouverne seul.
1662-1665 : premiers travaux au château de Versailles, par Le Vau et Le Nôtre.
1664 : Colbert est surintendant des Bâtiments du Roi. Travaux aux Tuileries (palais et jardin), conduits par Le Vau et Le Nôtre.
1665 : séjour du Bernin en France. Il est chargé, sans succès, d’achever le Louvre (façade orientale).
1666, 23 septembre : mort de François Mansart. 1666, 23 septembre : mort de François Mansart. Le jeune Hardouin accole désormais son patronyme au sien.
1667 : travaux de la Colonnade ; inachèvement du Louvre. Le Roi s’installe aux Tuileries. 1667 : mort de Marie Gaultier. Jules et son frère Michel se lancent dans la spéculation et font bâtir leur première maison, rue des Tournelles.
1668 : paix d’Aix-la-Chapelle, concluant la guerre de Dévolution.
1668, 7 février : mariage avec Anne Bodin, fille d’un notaire.
1669-1674 : grands travaux de l’Enveloppe au château de Versailles, par Le Vau et d’Orbay.
1670 : mort de Louis Le Vau, premier architecte du Roi. 1670 : construction du petit hôtel de Guénégaud, impasse Conti, pour un ancien client de son grand-oncle, Henri Duplessis-Guénégaud.
1671 : fondation de l’Académie royale d’Architecture. Le Roi quitte Paris et réside désormais à Saint-Germain-en-Laye.
1672 : guerre de Hollande. 1673 : Hardouin-Mansart entre au service du Roi. À la demande de Colbert, voyage dans le sud-ouest avec son frère Michel. Il donne les dessins de l’hôtel de Ville d’Arles et son extraordinaire vestibule voûté.
1678 : paix de Nimègue mettant fin à la Guerre de Hollande. 1675 : il entre sur les chantiers royaux (pavillon du Val à Saint-Germain en Laye, château de Clagny).
22 novembre : brevet royal le nommant membre de l’Académie royale d’architecture, fondée en 1671 et qui comprend l’élite des architectes français.
1676, avril : à la demande de Louvois, Hardouin-Mansart supplante Libéral Bruand sur le chantier de l’église des Invalides. Son frère Michel l’y assiste, comme à Clagny.
1677 : Hardouin-Mansart apparaît sur le chantier versaillais (Bosquet des Dômes).
1681, octobre : Louis XIV en fait son « Premier architecte du Roi », titre qui n’avait pas été porté depuis la mort de Louis Le Vau en 1670.
1682, mai : installation officielle de la cour à Versailles. 1682, 7 février : l’architecte est reçu dans l’ordre de Saint-Lazare et du Montcarmel.
Août : Robert de Cotte, son plus proche collaborateur, épouse la belle-sœur de Mansart, Catherine Bodin.
1683 : mort de Colbert. Louvois surintendant des Bâtiments.
1688-1697 : guerre de la Ligue d’Augsbourg.
1691 : mort de Louvois. Colbert de Villacerf surintendant des Bâtiments du Roi. 1691 : le Roi nomme Hardouin-Mansart inspecteur général des Bâtiments.
1694, 20 janvier : Hardouin-Mansart est reçu dans l’ordre de Saint-Michel.
1699, janvier : succédant à Colbert de Villacerf, il est nommé par le Roi surintendant des Bâtiments du Roi.
1700-1713 : guerre de succession d’Espagne, conclue par le traité d’Utrecht.
1701, 19 mai : visite du Roi aux Invalides.
1706, 28 août : le Roi, venant de Meudon, va inaugurer l’église royale des Invalides où Hardouin-Mansart lui remet les clefs.
1708, 11 mai : mort de Jules Hardouin-Mansart à Marly. Il est enterré à l’église Saint-Paul, sa paroisse.
Son inventaire après décès laisse apparaître une fortune colossale, unique pour un architecte de cette époque.
Son beau-frère Robert de Cotte lui succède comme Premier architecte du Roi ; il parachève la chapelle de Versailles.
1715, septembre : mort de Louis XIV.

Liste des principales œuvres de Jules Hardouin-Mansart

Les œuvres disparues sont mentionnées par un *

ARLES
Hôtel de Ville (1673-1676)

CHANTILLY
Orangerie du château* (1683)
Travaux au petit château (1684)
Église Notre-Dame (1687-1688)

DAMPIERRE
Château (1682-1686)

DIJON
Salle des États (1685-1686)
Place Royale (1686)

LYON
Restauration de l’hôtel de Ville (1700)

MARLY
Château* (1679-1699)
Église Saint-Vigor (1688)

MEUDON
Château Neuf* (1706-1708)

MOULINS
Pont* (1704-1705)

PARIS
Petit hôtel de Guénégaud, impasse Conti (1669-1671)
Chapelle de la Communion à Saint-Séverin (1673)
Église royale des Invalides (1676-1706)
Aile sur cour de l’hôtel de Chaules, place des Vosges (1677)
Hôtel de Fieubet, quai des Célestins (1678)
Hôtel de Sagonne, rue des Tournelles (1667 et 1685-1690)
Place des Victoires (1685-1694)
Pont-Royal (1685-1690)
Première place Vendôme* et couvent des Capucines* (1685-1688)
Hôtel de Lorge* (1697-1698)
Galerie du Palais-Royal* (v. 1699-1700)
Seconde place Vendôme (1699-1702)
Hôtel de Montargis* (1703)
Chapelle de la Vierge et achèvement du chœur
de Saint-Roch (1708-1710) SAINT-CLOUD
Transformation de l’aile sud du château et réalisation du grand escalier* (1686-1687)
Modification de la Grande cascade du parc (1699)

SAINT-CYR
Maison d’éducation des demoiselles (1686)

SAINT-GERMAIN-EN-LAYE
Château du Val (1675-1676)
Hôtel de Noailles (1679)
Travaux au château Vieux* (1681)

SCEAUX
Orangerie du château (1686)

THOUARS
Orangerie du château (1692)

VANVES
Château (1699-1700)

VERSAILLES
Hôtels place d’armes* (1670-1672)
Château de Clagny (1675-1678)*
Bosquets des dômes* (1677)
Galerie des Glaces et salons de la Guerre et de la Paix (1678-1684)
Ailes des ministres (1679)
Grande et Petite Écuries (1679-1683)
Aile du Midi (1679-1681)
Grand Commun (1682-1684)
Orangerie (1683-1684)
Aile du Nord (1684-1685)
Bosquet de la Colonnade (1684)
Notre-Dame de Versailles (1684-1686)
Église* et couvent des Récollets (1684)
Grand Trianon (1687-1688)
Chapelle royale (1689-1710)
Pavillons de la Ménagerie (1702)


Informations pratiques

EXPOSITION PRESENTEE DU
3 AVRIL AU 28 JUIN 2009

MUSÉE CARNAVALET – HISTOIRE DE PARIS
Directeur : Jean–Marc Léri

Adresse
23, rue de Sévigné
75003 Paris
Tél. : 01 44 59 58 58 ; fax : 01 44 59 58 11

Site Internet
www.carnavalet.paris.fr

Le musée Carnavalet, musée de l’histoire de Paris, conserve des collections qui illustrent l’évolution de la ville, de la Préhistoire à nos jours. Installé dans deux hôtels particuliers au cœur du Marais, il présente, au milieu de décors historiques, un vaste choix d’œuvres d’art et de souvenirs évoquant la vie quotidienne et intellectuelle de la capitale.

Musée ouvert du mardi au dimanche, de 10 h à 18 h
Fermé le lundi et les jours fériés

Activités adultes et enfants
Visites, conférences, ateliers
Tél. : 01 44 59 58 31 ; fax : 01 44 59 58 07

Les Rencontres de Carnavalet
Théâtre, concerts, dédicaces
Tél. : 01 44 59 58 33 ; fax : 01 44 59 58 10

Réceptions et partenariats
Tél. : 01 44 59 58 35 ; fax : 01 44 59 58 10
Courriel : marie-alix.delestang@paris.fr

Librairie du musée
Accès libre aux horaires d’ouverture du musée
Tél. : 01 42 74 08 00

Association des Amis du musée
23, rue de Sévigné
75003 Paris
Tél. : 01 42 72 22 62
Courriel : amisdumuseecarnavalet@wanadoo.fr
Site Internet : www.amisdecarnavalet.com

Ouverture du mardi au dimanche,
de 10 h à 18 h
Fermeture le lundi et les jours fériés


TARIFS DE L’EXPOSITION
Renseignements au 01 44 59 58 58
Plein tarif : 7 €
Tarif réduit : 5 €
Tarif jeune : 3,50 €
Gratuit jusqu’à 13 ans inclus
et pour les Amis du musée

Commissaires
Alexandre Gady, commissaire invité, maître de conférence à l’université de Paris IV-Sorbonne
Jean-Marie Bruson, conservateur en chef chargé des peintures du musée Carnavalet
Scénographie Philippe Pumain


o Nuit des Musées : samedi 16 mai 2009
Entrée libre à l’exposition sans réservation de 19h à minuit.
Des visites en famille sont proposées gracieusement à 19h, 19h30, 20h30 et 21h.
Informations : www.culture.paris.fr et www.nuitdesmusees.culture.fr

Autour de l’exposition

o Visites–conférences
À partir du jeudi 7 mai, des visites–conférences sont proposées dans l’exposition tous les jeudis et samedis, jusqu’en juin, à 15h30, excepté le samedi 23 mai (visite à 15h45). Pas de visite le 21 mai (férié).
Durée : 1h30 – sans réservation ; plein tarif : 4,50€ ; tarif réduit : 3,80 € + droit d’entrée dans l’exposition.

o Ateliers de gravure pour adolescents et adultes : Le dossier de l’architecte
Réalisation d’un dossier sur les thèmes suivants : une place royale, un détail de coupole, une façade d’église, un chapiteau, un fronton.
Renseignements auprès du service d’Action culturelle du musée Carnavalet au 01 44 59 58 31.

Produits éditoriaux

o Monographie sur Jules Hardouin-Mansart à paraître

Jules Hardouin-Mansart - 1646-1708
Sous la direction d’Alexandre Gady
Éditions de la Maison des Sciences de l'Homme, Paris
ISBN-10 2-7351-1187-3
ISBN-13 978-2-7351-1187-9
Publication : juin 2009. Prix : 89,00

o Petit journal de l’exposition
Bâtir pour le Roi, Jules Hardouin-Mansart (1646-1708)
Auteur : Alexandre Gady
Format : 16 x 24 cm ; 32 pages, 30 illustrations couleur
Éditions Paris-Musées ; prix de vente : 2 €

o Parcours-jeu à destination du jeune public dans l’exposition

Liste des illustrations disponibles pour la presse
Reproduction soumise à conditions*
Service de presse du musée Carnavalet - 29, rue de Sévigné - 75003 Paris
Bruno Quantin (attaché de presse) / bruno.quantin@paris.fr / tél. : 01 44 59 58 76
Sophie Boulé (chargée de communication) / sophie.boule@paris.fr / tél. : 01 44 59 58 38



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LA TOUR SAINT JACQUES OUVRE SON JARDIN AU PUBLIC 

A partir du 18 avril 2009, le square de la tour Saint-Jacques ouvrira de nouveau au
public. Premier jardin public parisien, le square est créé en 1856 par Jean-Charles Alphand,
avant d’être réaménagé en 1877.
D’abord enfermé par une grille basse, puis entièrement ouvert en 1970, il est planté de
marronniers dont certains sont encore visibles aujourd’hui, et de plantes exotiques en vogue à l’époque (bananiers, palmiers…) mais résistant malheureusement mal aux conditions climatiques parisiennes. C’est en 1996, sur la base d’un dessin retrouvé dans un magazine spécialisé anglais (The Garden), qu’une paysagiste de la Ville de Paris adapte le plan du 19e siècle aux contraintes actuelles (nouvel usage, gestion, entretien…) et donne son nouveau visage au square, un magnolia remplaçant les bananiers, un rempart végétal préservant le calme de ses bancs, une haute grille bleu de Prusse en limitant l’accès.

La tour Saint-Jacques

La tour Saint-Jacques, qui appartient à la Ville de Paris depuis 1836, constitue un élément
historique majeur de la rive droite.
Depuis 2001, la tour était cachée par un grand échafaudage blanc. Après 36 mois de
travaux, la tour, nettoyée et restaurée est de nouveau visible après un vaste chantier de
restauration mené par la direction des affaires culturelles de la Ville de Paris, en concertation avec le service des monuments historiques du ministère de la culture.
Les visiteurs et Parisiens sont aujourd’hui invités à redécouvrir les milliers de détails
authentiques des XIVe et XIXe siècles soigneusement conservés et les 925 éléments
sculptés restitués en pierre, telles les statues originales de Saint Roch et Saint Léonard,
remplacées sur les façades de la tour par des copies en pierre neuve et réinstallées sous le
rez-de-chaussée de la tour, ou encore la statue de Blaise Pascal (1857) également nettoyée. Depuis le XIe siècle, la tour Saint-Jacques constitue l’un des quatre points de départ français pour les pèlerins vers Saint-Jacques de Compostelle.

La tour, en quelques chiffres clés

 Hauteur de la tour : 62 m avec la statue et son socle,
 Hauteur de la statue de Saint-Jacques : 3,5 m,
 Dimensions à la base 12 m par 12 m.

Horaires d’ouverture du square

De l’heure d’été au 30/04 : 8h-19h30 - Du 1er mai au 31/08 : 8h-20h30
Du 1er au 30/09 : 8h-19h30 - Du 1er oct. à l’heure d’hiver : 8h-18h30
De l’heure d’hiver à fin février : 8h-17h00 - Du 1er mars à l’heure d’été : 8h-18h

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PARIS TOUJOURS NUMERO 1 MONDIAL ! 
La Ville de Paris se voit décerner à Madrid le titre de ville « la plus
accueillante du monde » par le groupe d'édition Condé Nast

Jean-Bernard Bros, adjoint chargé du tourisme et des nouveaux médias locaux,se félicite du prix qui vient d’être décerné à la Ville de Paris jugée « ville la plus accueillante du monde en 2008 ».

Lundi 23 mars à Madrid, Monsieur Bruno Delaye, Ambassadeur de France en Espagne a reçu le Prix décerné à la Ville de Paris désignée « la plus accueillante du monde en 2008 » lors d’une manifestation internationale organisée par le 1er groupe mondial d’édition de magazines mensuels, Condé Nast, face à une assistance composée de nombreux ambassadeurs et personnalités du monde des affaires et du tourisme.

Ce prix couronne l’accueil de la destination Paris et récompense la politique touristique initiée par la Ville de Paris, en étroite coopération avec l’Office du Tourisme et des Congrès de Paris, depuis 2001.
Les lecteurs du groupe Conde Nast (magazine TRAVELLER) ont désigné Paris comme la ville la plus accueillante au monde. L’attribution de cette récompense honore le dynamisme touristique parisien et rend hommage à tous les professionnels du tourisme qui font de Paris la première destination touristique mondiale. Précédant New York, Sydney, Rome, Barcelone et Londres, la Ville de Paris a été la destination la mieux notée par le prix Condé Nast, notamment en termes de culture, de gastronomie et de patrimoine et peut se prévaloir de cette image positive renforçant son
attractivité internationale auprès des visiteurs étrangers.

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MON JULES SUR SON 31... chez Monjul evidemment ! 
Le menu de Monjul passe a 31 euros, il demeure l un des des plus prodigieux restaurants du marais avec des recettes epoustouflantes de créativité. 31 euros pour 3 plats + des surprises des mignardises et une emotion a chaque bouchée, c est tres peu cher payé, si vous n'avez pas encore fait connaissance avec mon jules, pardon MONJUL, rue des blanc manteaux, ne manquez pas de le faire tres vite

Monjul

28, rue des blancs manteaux - 75004 Paris

Tel.: 01 42 74 40 15

Metro: Rambuteau
or Hotel de ville

Tuesday to Saturday
From noon to 2.30pm
& from 7.30pm to 11.30pm



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Non a un grand Paris qui ruinerait les synergies régionales 
 
COMMUNIQUÉ DE PRESSE de Bertrand Delanoë

Le rapport sur la réforme des collectivités locales, élaboré par le comité que préside
Edouard Balladur, formule une proposition de gouvernance de la métropole parisienne
inadaptée aux enjeux de notre territoire. Son contenu s’assimile malheureusement à
une occasion manquée :
· Nous contestons la logique consistant à supprimer les départements, pourtant
efficaces dans les politiques de proximité, pour les regrouper au sein d’un
« Grand Paris » de 6 millions d’habitants, totalement déconnecté du terrain et des
citoyens.
· Le périmètre proposé n’est pas opérationnel. La cassure entre petite et grande
couronne constituerait une erreur majeure, quelques années après la crise qui
dans plusieurs villes de banlieue, avait au contraire confirmé la nécessité de
solidarités nouvelles. Une évidente contradiction apparaît en outre entre ce
périmètre et les projets ambitieux proposés récemment par des urbanistes et
architectes internationaux, attachés à une démarche beaucoup plus ambitieuse.
· La question centrale de la solidarité financière entre communes, au sein de la
métropole est clairement évacuée.
· Aucun instrument n’est prévu pour répondre à la grave crise du logement,
puisque le Grand Paris n’aurait pas de compétence en matière de financement
du logement social ;
· La notion de « rayonnement international » n’est tout simplement pas
mentionnée et aucune perspective n’apparaît pour développer la dynamique
économique et culturelle dans notre métropole. De même, ni les investissements
structurants, essentiels à la compétitivité même de notre métropole, ni l’enjeu de
la recherche et de l’enseignement supérieur ne s’intègrent à ce projet, ce qui est
un contre-sens total.
· Le mode d’élection envisagé, très complexe, romprait le lien fondamental entre la
commune, territoire de proximité, et les représentants du Grand Paris, qui
seraient désignés lors d’un double scrutin régional et départemental.
· Enfin, la dissolution brutale de toutes les structures inter-communales
représenterait une autre faute, créant un vide absurde entre les communes et le
Grand Paris. Alors que l’intercommunalité est encouragée partout en France,
pourquoi vouloir la « casser » en Ile de France ?
 
L’avenir de cet espace métropolitain mérite un sens du mouvement et de
l’innovation autrement plus ambitieux.
Il ne peut reposer sur une démarche un peu brutale, imposée « d’en haut », mais
devrait au contraire, s’appuyer sur le travail déjà accompli par les élus depuis
plus de trois ans, au sein de Paris Métropole. Impliquant près de 200 collectivités -
dont la Région, totalement ignorée dans le schéma du rapport Balladur - celle-ci
dessine la voie d’une gouvernance innovante élaborée en commun, pour
répondre aux défis unanimement identifiés du logement, du développement
économique, de la solidarité financière, des investissements stratégiques mais
aussi de l’urbanisme.
Ce que nous proposons, ce n’est pas de créer un nouvel échelon administratif,
mais d’amplifier la dynamique en cours, autour d’une logique de projets inédite,
souple, harmonieuse et s’appuyant sur des outils opérationnels, y compris des
agences calibrées en fonction de chaque chantier, à l’instar des méthodes
appliquées au sein du « Grand Londres » ou du développement urbain de grandes
collectivités allemandes.
Notre volonté est de faire émerger une structure qui coordonne, fédère des outils
déjà existants (syndicats, collectivités), et ne soit pas, dès l’origine, enfermée
dans des frontières mécaniquement établies.
Paris Métropole est en marche, produit d’une volonté commune des représentants
du suffrage universel, dans leur diversité d’opinion partisane. Négliger cet atout
serait une régression.
C’est pourquoi, pour l’avenir de la capitale et de sa métropole, nous prônons plus
que jamais respect de la démocratie et souci d’efficacité.


service.presse@paris.fr

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ANTHRACITE : cuisine gourmande et décor design font enfin bon ménage ! 



Rendez vous rue de la Reynie, face au tres convivial bar le mange-disque... L'endroit est surprenant et immense... en sous sol vous profiterez bientot d'un club cabaret, une première dans ce quartier. D'ici là régalez vous au restaurant. service elegant et tres professionnel, cuisine gourmande et copieuse, decor chaleureux insonorisation bien pensée qui fait que l'on n' entend pas ses voisins... tous les critères du luxe à des prix tres raisonnables.

le midi menu à 15 € et 19€ (entrée – plat – dessert )
le soir à la carte – environ 40€
entrées : tartelettes poires et gorgonzolla ou foie gras maison
plats : entrecôte et gratin dauphinois ou saint-pierre poché aux légumes
desserts : assiette kinder surprise ou café gourmand ou crème brûlée

les vrais points forts : cuisine traditionnelle, produits frais du marché, design et plaisir des yeux en plus, un décor raffiné et des nappes et serviettes en tissus brodées au logo de la maison, so chic ... cela compte ! Sans compter le sourire de Philippe et de toute l'équipe. venez et revenez, dans ce coin du bas marais, c'est le seul vrai bon restaurant avec Le Georges bien entendu, mais pas au même tarif.

ANTHRACITE
20 rue de la Reynie – 75004 PARIS
01 42 77 50 50
http://www.anthracite-paris.com




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UNE GLACE POUR LES AMOUREUX EST NEE CHEZ GOUMANYAT... 
Venez découvrir ce week-end la glace des Amoureux à la boutique Goumanyat. Une délicieuse crème glacée à base de grenade et de mélange Aphrodite. De quoi accompagner votre tête-à-tête de douceur et de sensualité.

GOUMANYAT & SON ROYAUME
3 rue Charles François Dupuis
75003 PARIS
tel. 01 44 78 96 74

Métro : Temple ou République

www.goumanyat.com





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LUST : le premier restaurant fétichiste de Paris ouvre ses portes dans le nord Marais... et que ça fouette ! 
Lust = luxure en anglais et envie en allemand... Eleonore et ses amis nous accueillent chaleureusement pour tester une cuisine élegante chic et sophistiquée dans un cadre sobre qui révèle des surprises... à la table voisine , l' invitée nous montre sa jolie robe en latex et ses bottines toutes neuves sous le regard médusé de son compagnon... nous ne sommes pas n'importe où, ici vous pouvez venir en cruella , en mister leather et dans toutes les tenues les plus sexy et inavouables que vous puissiez imaginer. aucun equivalent encore dans la restauration.. ll y a bien quelques endroits comme cela a Berlin, Londres et Copenhague, à Paris, c 'est une première et cela se passe evidemement au cœur de Boboland, au 20 rue de Beauce, Paris 3e. On mange bien, c' est un peu cher, mais très bon et l'humour est aussi au menu, attention, si vous êtes mal aimable vous serez punis.. mais c est pour cela que vous viendrez, n est ce pas ?



LUST : a tester sous la contrainte ou pour le plaisir , 20 rue de Beauce.. environ 50 euros pour 3 plats à la carte ... formule a 22 euros le midi.

http://lust-paris.com/


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SUSPENDUS... par l émotion en voyant SUSPENDUS au theatre de Nestle 

".. deux êtres abîmés, deux solitudes contemporaines, une rencontre, un voyage qui les mène, ensemble, de l'ombre vers la lumière..." (durée: 1h10)...

10 dernières représentations jusqu'au 14 février les mercredi, jeudi, vendredi et samedi à 19h30 précise !!

Ce message pour vous rappeler que nous sommes rentrés dans notre quatrième semaine de présence au Théâtre de Nesle avec notre création: SUSPENDUS. Il reste donc une petite dizaine d'occasions de venir voir ce qu'il en est effectivement, tout au moins à Paris pour cet hiver...

pour ceux qui ne l'auraient pas encore vu...

http://www.facebook.com/l.php?u=http:// ... e_creation



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LE NOUVEL AN CHINOIS ET SON DEFILE AU CŒUR DU MARAIS 

La nouvelle année chinoise débute le 26 Janvier 2009 pour se terminer le 14 février
2010. Cette année 2009-2010 sera placée sous le signe du boeuf. Pour fêter l’arrivée
de l’année du boeuf, la Ville de Paris s’associe à cette célébration en participant aux
manifestations :

Samedi 31 janvier à 14h30
Lancement du traditionnel défilé du nouvel an chinois sur le parvis de l’Hôtel de Ville.

Personnalités présentes :
Bertrand Delanoë, maire de Paris
Pierre Schapira, adjoint chargé des relations internationales, des affaires
européennes et de la francophonie
Kong Quan, Ambassadeur de Chine en France
Chan Sing Mo, Président de l’Association des chinois résidents en France

Dimanche 1er février à 13h30
Départ du carnaval du nouvel an chinois dans le 13e arrondissement

Rendez-vous à l’angle de la rue du Disque et de l’avenue d’Ivry
Principalement organisé par l’ARFOI, ce grand carnaval sera lancé en présence de
Pierre Schapira, et Jérome Coumet, maire du 13e arrondissement

VENEZ NOMBREUX , LA FETE SERA HAUTE EN COULEUR... vous êtes photographe? envoyez nous vos meilleurs clichés et nous les publierons sur le blog avec vos coordonnées

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