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DU NOUVEAU A LA MAISON DE VICTOR HUGO... 

Chaque printemps, depuis quelques années, des accrochages renouvelés permettent aux visiteurs de découvrir la richesse et la diversité des collections permanentes de la Maison de Victor Hugo.
Cette fois, la sélection proposée porte principalement sur les illustrations de l’œuvre littéraire du grand homme et témoigne ainsi de l’important rayonnement qu’elle connut au XIXe siècle. Peintures, sculptures, dessins et gravures, photographies et éditions offrent ici un large panorama des œuvres phares de l’écrivain, du roman au théâtre et à la poésie.

Hugo devient, grâce à Hernani, le chef de file des Romantiques. Jouée pour la première fois en 1830 à la Comédie-Française, la pièce propulse son auteur sur le devant de la scène dans une célèbre «Bataille» où s’opposent Classiques et Modernes. Le Roi s’amuse, en 1832, donne l’occasion à Louis Boulanger, l’ami intime et l’illustrateur privilégié des œuvres de l’écrivain, de réaliser certaines de ses plus belles maquettes de costumes.

Des commandes passées par Paul Meurice auprès des artistes pour l’inauguration du musée en 1903, évoquent tour à tour Les Misérables, La légende des siècles, Les Burgraves, Les Orientales. Une salle aborde plus largement le premier grand succès populaire de Victor Hugo en 1831, Notre-Dame de Paris, avec des œuvres sur papier de Louis Boulanger ainsi que des peintures et des photographies de Nadar de la représentation de 1877. Enfin, des photographies d’Etienne Carjat en 1979, rappellent les premières adaptations théâtrales du roman.

La période de l’exil du proscrit à Guernesey (1855-1870) est évoquée à travers quelques peintures du petit-fils de l’écrivain, Georges Hugo, mais aussi des photographies d’Edmond Bacot, premier reporter photographe choisi par Hugo, qui immortalisa dès 1862 le décor que le poète avait conçu pour Hauteville House. En écho à ces premières prises de vue, des photographies contemporaines d’Olivier Mériel et de Joël Laiter perpétuent la magie du lieu.

La présentation s’achève sur un choix de dessins de Victor Hugo qui accompagnent la rédaction de son roman Les Travailleurs de la mer (1866). Victor Hugo a exceptionnellement inséré certains d’entre eux dans son manuscrit dont les gravures de Méaulle exposées ici prolongent encore «cet immense rêve de l’océan



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