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1000 poupées ethniques à découvrir impasse Berthaud au musée de la poupée. 


Les poupées et jouets de collection, ce n est pas que pour les enfants, les millions de fans de Barbie et d'ours en peluche dans le monde entier ne diront pas le contraire. Les jouets et les poupées sont la mémoire vivante de notre enfance. Le musée de la poupée, voué depuis sa création à la préservation et à la diffusion de poupées-jouets, aborde le sujet des poupées ethniques pour sa toute nouvelle exposition, qui débutera le 1er février 2013.

Une fois n’est pas coutume, les pièces exposées au public proviennent d’une collection privée. Plus de 1000 poupées, représentant plus de 150 pays différents, prendront place dans la totalité des 65 vitrines du musée jusqu’au 22 juin 2013. Pour accueillir dignement cette collection unique, le musée a retiré pour quelques mois ses collections permanentes, afin d’articuler le parcours de l’exposition en 6 salles.

A l'origine de cette collection exceptionnelle, une femme inouie qui a vécu une dimension de voyage hors du commun. Sur plus de 50 ans de périples aux quatre coins de la planète, Micha a choisi avec discernement et bienveillance des poupées qui lui rappellent les us et les coutumes des pays qu’elle a visités ainsi que ceux où elle ne s’est jamais rendue. C’est ainsi que, au fil des décennies, un fonds exceptionnel a vu le jour.

A découvrir pour petits et grands au Musée de la poupée de 10h à 18h jusqu'au 22 juin. Impasse Berthaud 75003 Paris - métro Rambuteau. ( Pendant cette exposition, les collections permanentes ne sont pas accessibles au public )

l'exposition Ethnies au musée de la poupée : du 1er février au 22 juin 2013

Ce musée privée ne bénéficie d'aucune subvention, soutenez-les !

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NICOLE GARCIA AU MUSEE DE LA CHASSE MERCREDI 27 FEVRIER 2013 
Les nocturnes du mercredi - Le musée de la Chasse et de la Nature
vous invite le mercredi 27 février 2013 à 19 h 30


Entrée libre dans la limite des places disponibles
Réservation auprès de Françoise Fesneau
01 53 01 92 40 conf-expo@chassenature.org

dans le cadre d’un cycle de lectures
proposé par Thibault de Montalembert

A voix haute, cycle de lectures

A voix haute propose une série de lectures autour du thème de la nature et des rapports multiples que l'homme entretien avec elle. Ces rencontres mensuelles, confiées à Thibault de Montalembert, permettent d'entendre des acteurs-lecteurs qui, à travers un choix éclectique d'œuvres littéraires et d’essais, font partager leur enthousiasme pour certains de leurs auteurs favoris. La lecture à voix haute est une pratique très ancienne ; la lecture « pour soi » ne se développant guère avant le XVIIIe siècle, parallèlement à la popularisation du livre et du roman en tant que genre littéraire. Les salles du musée de la Chasse et de la Nature invitent à renouer avec cette pratique de la lecture à voix haute, temps d'écoute ou l’écrit devient verbe, évocateur d'univers multiples. Les acteurs qui se prêtent à cet exercice sont tous de grands lecteurs. A travers un choix très éclectique d'œuvres, ils font partager pendant une heure leur passion.


Récit romancé publié en 1958, Un balcon en forêt est l’un des grands romans de terroir de l’après-guerre et l’une des œuvres les plus fortes de Gracq. À l'automne 1939, l'aspirant Grange rejoint dans les Ardennes son lieu d'affectation, une maison forte située dans la forêt, près du village de Moriarmé [Monthermé]. Alors que la présence de la guerre ne se manifeste guère que sous la forme d'une menace abstraite et vague, Grange passe ses journées entre la forêt, la maison forte, le village, et bientôt la maison de Mona, une jeune femme qu'il a rencontrée dans les bois et dont il est devenu l'amant. L'espace et le temps semblent peu à peu se déréaliser et le monde acquérir pour Grange une tonalité onirique de plus en plus marquée…

Nicole Garcia, actrice, réalisatrice et scénariste, est une figure majeure du cinéma français. Elle est Premier prix en Comédie moderne du conservatoire d'Art dramatique en 1967, l’année même de son premier film en tant qu’actrice, Des garçons et des filles. Que la fête commence de Bertrand Tavernier, en 1974, la fait remarquer du public. Après une carrière fructueuse, marquée notamment par un César du meilleur second rôle féminin pour son rôle dans Le Cavaleur de Philippe de Broca (1979), elle débute e 1990 une carrière de réalisatrice, s'attachant à disséquer la complexité des rapports humains dans les longs métrages qu'elle réalise : Un week-end sur deux (1990), Le Fils préféré (1994), Place Vendôme (1998), L'Adversaire (2002), En 2006, elle présente Selon Charlie au festival de Cannes.

Musée de la Chasse et de la Nature
Hôtel de Mongelas
62, rue des Archives - 75003 Paris
tél. : 01 53 01 92 40
fax : 01 42 77 45 70
e-mail : musee@chassenature.org
web : www.chassenature.org

Le musée est ouvert au public du mardi au dimanche de 11 h 00 à 18 h 00. Nocturne le mercredi jusqu’à 21 h 30. Fermeture les lundis et jours fériés. Entrée : Plein tarif : 8 euros. Tarif réduit : 6 euros. Gratuit pour les moins de 18 ans et pour tous le premier dimanche de chaque mois



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LES PERSONNALITE DU MARAIS : EPISODE 13 
Annie Girardot (1931-2011)

Actrice française, fut l’une des nombreuses charmantes habitantes du Marais. Elle débute dans des études de sage-femme à Caen mais elle se consacre très vite à sa passion pour la comédie. Annie Girardot travaille le soir dans des cabarets (le Rose Rouge ou le Lapin Agile) et étudie en journée au Conservatoire de la rue Blanche.

Elle intègre la troupe de Robert Dhéry, où elle côtoie d’autres futurs grands acteurs tels que Michel Serrault, Jean Poiret, Jacqueline Maillan etc. Elle quitte le conservatoire national supérieur d’art dramatique avec deux premiers prix. Son engagement à la Comédie française suit cette ascension fulgurante. Jean Cocteau la remarque dans son interprétation de La Machine à écrire en 1956 aux côtés de Robert Hirsch. Cocteau dit voir en elle « le plus beau tempérament dramatique de l’après-guerre. » Au cinéma elle commencera tout d’abord par des film mineurs puis elle rencontrera le succès dans le film de Luchino Visconti, Rocco et ses frères, dans lequel elle jouera avec les jeunes Alain Delon, Renato Salvatori et Claudia Cardinale. Partagée entre la France et l’Italie, elle continue à jouer avec des réalisateurs des deux nationalités. Après le film d’André Cayatte, Mourir d’aimer (1971), elle devient l’actrice française la plus populaire et elle alterne entre comédies et mélodrames.

Sa rencontre avec Michel Audiard est déterminante pour sa carrière et on pourra ensuite la voir tourner au côtés des plus grands (Lino Ventura, Isabelle Adjani, Louis de Funès, Philippe Noiret etc.) Son tempérament est mis en avant dans des films qui mettent en avant les femmes et la pensée féministe dans lesquels elle joue les rôles de chauffeur de taxi, de reporter-photographe, de médecin etc.

Annie Girardot défend des causes comme le droit à l’avortement, la lutte pour la parité ou la lutte contre le cancer. Fatiguée, elle se lance dans la radio, puis dans l’enregistrement d’un disque qui lui permettra de rencontrer son compagnon, Bob Decout. Elle se tourne ensuite davantage vers le théâtre puis elle devient la star d’une série télévisée. Malade d’Alzheimer, elle trouve la mort en 2011. En 2012, l’Académie des César lui rend hommage en la mettant à l’affiche du catalogue de la 37° cérémonie des Césars.

Léa Philippe


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LES PERSONNALITES DU MARAIS : EPISODE 12 
Rachel Félix (1821-1858)

Connue sous le seul nom de Rachel, elle fut une grande actrice de théâtre et un modèle pour Sarah Bernhardt.

Elle habite au premier étage du n° 9, place des Vosges qui est actuellement le siège de l’Académie d’architecture. Jeune, elle vit en Alsace puis arrive à Paris avec ses parents. Elle mendie, chante et récite dans les rues de la Capitale puis suit des cours avec le musicien Alexandre-Étienne Choron et Saint-Aulaire. Rachel prend également quelques cours d’art dramatique au Conservatoire.

Elle débute au théâtre du Gymnase en 1837 et aide sa famille à subvenir à ses besoins. Le directeur du théâtre lui fait adopter Rachel comme nom de scène, qu’elle adoptera également dans sa vie privée. Après une audition en mars 1838, elle entre au Théâtre-Français âgée de dix-sept ans. Elle rencontre un succès immédiat et débute dans le rôle de Camille de Horace du tragédien Corneille. Elle interprètera avec talent les héroïnes des tragédies de Corneille, Racine et Voltaire, ce qui la rend célèbre et adorée. Elle redonne de l’importance à la tragédie classique, alors dépassée par le genre du drame romantique. Décédée en 1858, elle est enterrée dans le carré juif du Père Lachaise.

Léa Philippe


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LES PERSONNALITES DU MARAIS : EPISODE 11 
Georges Simenon (1903-1989)

Cet écrivain belge francophone, bien connu pour ses romans policiers, notamment les « Maigret » habita place des Vosges de 1924 à 1929.

Arrivé à Paris en décembre 1922, journaliste de dix-neuf ans et déjà auteur de deux ou trois romans. Il habite dans différents hôtels, chez des amis et lorsque ses revenus augmentent, il s’installe au 21, place des Vosges dans l’ancien hôtel du maréchal Richelieu. Il occupe une pièce au rez-de-chaussée dans laquelle il s’installe avec sa machine à écrire. Ce monstre fumeur de pipe comme l’avait surnommé Anthony Burgess, est d’une énergie folle, il se considère comme un artisan qui ne fait que son métier et pour qui le plus grand crime est de le déranger dans son travail.

Devant son bureau, un « do not disturb » était suspendu à la poigner de la porte alors que derrière, Georges Simenon se vouait à un rituel scrupuleux avant de se mettre au travail : Café, quelques douzaines de crayons neufs fraichement taillés, un bloc de papier également neuf, du papier jaunâtre, et des feuilles ou étaient inscrites les noms, les âges, les adresses de ses personnages. Rideaux fermés, pipe nettoyée.
Il fréquente les cafés et boites de nuits connues de Montparnasse comme la Coupole, le Jockey, le Dôme, la Rotonde et les Bœuf sur le toit qui deviennent pour ainsi dire ses secondes maisons.

Il adopte la région de la Rochelle comme seconde patrie mais retourne à Paris lorsque la guerre se trouve près de celle-ci. Pour changer d’image après une guerre dans laquelle son rôle reste controversé, il déménage à New-York à l’été 1945 où il parcours les Etats-Unis et le Québec avant de se fixer en Floride entre 1946 et 1954. Il termine ses jours en Suisse ou il décède en 1989

Léa Philippe

Simenon avait ses adresses préférées. L une d'entre elle est un restaurant gastronomique impasse Guéménée que nous vous recommandons vivement : Le Gorille Blanc

http://www.parismarais.com/restaurant/u ... hp#gorille

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DERNIERS JOURS DE L'EXPOSITION VILLEMOT 
DERNIERS JOURS

VILLEMOT


Artiste de renommée internationale, Bernard Villemot (1911-1989) est au premier rang des affichistes Français de la fin des années 1930 aux années 1980. Stimulé par la nouveauté et l'envie d'afficher un style bien à lui, il révèlera très tôt son talents atypique et reconnaissable par la vigueur de son trait et la simplification de ses lignes, à l'instar de Matisse, son modèle et inspirateur. Il crée des compositions massives dotées d'aplats et de couleurs vives.

Ce contemporain et ami de Savignac conçoit les campagnes publicitaires de Bally, Perrier ou Orangina allant jusqu'à l'oublie du motif même. Plus d'une centaine d'affiches sont présentées lors de cette première rétrospective de son œuvre.

L'exposition est organisée avec le soutien des enfants de Villemot qui firent un don de 154 affiches et maquettes à la bibliothèque Forney.


Bibliothèque Forney – Hôtel de Sens
1, rue du Figuier, Paris 4e (métro Saint-Paul)
jusqu'au 5 janvier 2013


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LES PERSONNALITES DU MARAIS : EPISODE 9 
Victor Hugo (1802-1885)

Victor Hugo, sa femme Adèle Boucher et leurs quatre enfants, louent un appartement au deuxième étage de la rue Rohan-Guéménée de 1832 à 1848. Le ménage de Hugo n’est pas en grande harmonie et sa femme lui ferme le lit conjugal, lui préférant Sainte-Beuve. C’est dans cette demeure de la place des Vosges que Victor Hugo reçoit les plus célèbres littérateurs, hommes politiques et artistes. On voit dans son salon Théophile Gautier, Alfred de Vigny, Alexandre Dumas, Prosper Mérimée, Sainte-Beuve, Lamartine et bien d’autres.

Victor Hugo est apparut très tôt comme le chef de file du romantisme. Dès sa jeunesse il rêve d’être Chateaubriand. Légitimiste sous la restauration, Victor Hugo se rallie ensuite à la monarchie orléaniste sous Louis-Philippe et devient républicain après 1848. Victor Hugo a marqué les hommes de toutes générations par l’ampleur de son génie, par sa générosité humaine mais aussi par son orgueil démesuré. Il écrit des romans (Les Misérables), du théâtre (Hernany, Ruy Blas), de la poésie (les Contemplations), des essais (la préface de Cromwell), il peint et semble ne jamais cesser son écriture. Il s’éprend en 1833 de l’actrice Juliette Drouet avec qui il connaît une passion romantique de 50 ans. Elle est la muse, la captive, celle qui lui écrit des milliers de lettres d’amour, qui recopie les œuvres de Hugo.

Ce grand créateur inspire et touche, il est le premier à écrire un roman sur le peuple et pour le peuple, Les Misérables est une épopée populaire qui marquera les générations futures.

Léa Philippe

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LES PERSONNALITES DU MARAIS : EPISODE 8  
Nicolas Flamel (vers 1330 ou 1340-1418)

Nicolas Flamel achète une maison au coin de la rue des Écrivains et de la rue Marivaux que la rue de Rivoli a ensuite recouvert. Il y installe son atelier à l’enseigne de la fleur de Lys et couvre sa maison de gravures et d’inscriptions religieuses. Il fait construire en 1407, après d’autres nombreux travaux et rénovations, plusieurs maisons destinées à accueillir les pauvres. Il ne reste aujourd’hui que la plus connue, la « maison de Nicolas Flamel » (bien qu’il n’y ait jamais habité) au 51 rue de Monmorency. Elle porte l’inscription « nous homes et femes laboureurs demourans ou porche de ceste maison qui fut faite en l’an de grâce mil quatre cens et sept somes tenus chascun en droit soy dire tous les jours une paternostre et un ave maria en priant Dieu que sa grâce face pardon aus povres pescheurs trepasses Amen ». Elle est réputée pour figurer parmi les plus anciennes demeures de Paris.

Bourgeois parisien du XIVe, libraire-juré, écrivain public et copiste, il poursuit une carrière prospère grâce à son mariage avec une veuve riche et ses spéculations immobilières lui assurent une assez grande fortune qu’il consacrera à des fondations pieuses à la fin de sa vie. Sa fortune grandissante anime les ragots qui font de lui un alchimiste ayant découvert la pierre philosophale qui permet de transformer les métaux en or. De par cette réputation, on lui attribue plusieurs traités d’alchimie de la fin du XVe au XVIIe dont Le Livre des figures hiéroglyphiques (1612), il fut ainsi le plus célèbre des alchimistes qui n’a jamais fait d’alchimie.

Léa Philippe

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LES PERSONNALITES DU MARAIS : EPISODE 3 
Henri IV (1553-1610)

Henri IV fait construire à partir de 1605 la Place Royale, actuelle place des Vosges. Terrain qui sert aux cavalcades, aux jeux de bagues mais aussi aux duels, est rebaptisé à plusieurs reprises lors de la Révolution française pour enfin être nommé « Place des Vosges » en 1800. Conformément à la volonté d’Henri IV, les arcades abritent des galeries marchandes. On remarque que le pavillon du roi et de la reine, au Nord et au Sud, sont plus élevés pour symboliser la présence de l’autorité royale. La place sera fastueusement inaugurée en 1612, deux ans après la mort d’Henri IV, à l’occasion des mariages d‘Anne d’Autriche et de Louis XIII et de la princesse Elisabeth de France avec l’infant d’Espagne, futur Philippe IV.

Henri IV, roi de Navarre (1572-1610) puis roi de France (1589-1610), est le premier souverain de France de la branche des Bourbon de la dynastie capétienne. Il doit faire face aux guerres de religion dans lesquelles il y est impliqué, tout d’abord en tant que chef des protestants, avant de monter sur le trône français. Pour accéder à la couronne, il se convertit au catholicisme, sa religion d’origine et il signe l’Edit de Nantes, le traité de paix qui met fin à deux décennies de guerres de religion en tolérant dans une certaine mesure le culte protestant. Henri IV est assassiné le 14 mai 1610 rue de la Ferronnerie à Paris par un fanatique, François Ravaillac, alors qu’il prépare une guerre contre l’Espagne.


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3rd edition of Nomades, May 19th-22nd, 2011 Explore the roots of creation in the Marais 

Art galleries, artists’ workshops, design studios, museums, cultural landmarks and places of knowledge... 200 creative professionnals welcome visitors during four days to share intimate moments of dialogue around art and creation.

Initiated in 2009 by Paris 3rd district town hall, Nomades offers the general public a unique opportunity to go to the bottom of creation, by meeting the creative artists and professionals who make the Haut Marais’ artistic fame and cultural dynamism.

More than 170 participants split between 3 paths

During four days, Nomades invites us to embark on a creative journey, strolling around Paris’ 3rd district. Corresponding to the three types of participants, three different paths have been drawn, through which the public will discover the multiple stages of the creation process:

• Trail #1: Creative places (art galleries, fashion and design show rooms...)
• Trail #2: Meet the creative artists (artists’ studios, craftmen’s workshops)
• Trail #3: Cultural landmarks and places of knowledge (museums, cultural centres, places of worship, gardens...)

The 3rd district community is proud to offer visitors these intimate encounters with creation as well as many activities and events that will bring a festive touch to these days - performances, demonstrations, guided tours...

In total, more than 170 creative professionnals from the neighbourhood volunteer for Nomades and open their world to the public, making art and creation accessible to all.

The Art Galleries Night, Nomades’ highlight on May 19th

Highlight of this 3rd edition, the evening of May 19th will be dedicated to the neighbourhood’s art galleries, which will remain open till late to allow for longer visits. On this occasion, art galleries will host special events such as private viewings, public readings, music performances...

An unique rendez-vous with creation

Held in high repute by the art industry, Paris’ 3rd district holds an amazing cultural vitality. The Haut Marais neighbourhood is home to countless art galleries, artists’ studios and cultural places. Since 2009, Nomades helps make visible these unique places who contribute to the area’s creative dynamism, artistic avant-garde and excellence.

By reflecting the Haut Marais’ diversity of talents, Nomades values all forms of creation (fine arts, fashion, design...) and nurtures the relationship between creative artists and their audience.

Detailed programme available on www.mairie3.paris.fr


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LA BANDE DESSINEE A L HONNEUR A L HOTEL DE SENS A PARTIR DU 24 SEPTEMBRE 
100% bande dessinee !

CETTE EXPOSITION EST UN VÉRITABLE MANIFESTE PLACÉ SOUS LE DOUBLE SIGNE DE LA MÉMOIRE ET DE LA CRÉATION CONTEMPORAINE. APRÈS AVOIR ÉTÉ L’UN DES TEMPS FORTS DU DERNIER FESTIVAL DE LA BANDE DESSINÉE D’ANGOULÊME, CETTE EXPOSITION QUI PRÉSENTE PLUS DE 100 PLANCHES DE BD REVISITÉES PAR DES AUTEURS CONTEMPORAINS, EST AUJOURD’HUI PROPOSÉE À LA BIBLIOTHÈQUE FORNEY (BIBLIOTHÈQUE
DES ARTS - GRAPHIQUES ET DÉCORATIFS - ET DES MÉTIERS D’ARTS DE LA VILLE DE PARIS) DANS UNE TOUTE NOUVELLE SCÉNOGRAPHIE.

Placée sous le double signe de la mémoire et de la création contemporaine, l’exposition invite le public à découvrir 100 planches originales issues des collections du musée de la bande dessinée d’Angoulême réinterprétées par 100 auteurs de bande dessinée d’aujourd’hui. Depuis plus de deux ans, ces auteurs, originaires de toute l’Europe mais aussi d’Asie ou des États-Unis (Florence Cestac, Lorenzo Mattotti, Charles Burns, Carlos Nine...) travaillent sur une planche de leur choix issue de la prestigieuse collection du musée de la bande dessinée d’Angoulême pour en dessiner une à leur tour, en résonance.
Enthousiasmes, doutes, abandons, questionnements ont rythmé le travail des auteurs qui livrent aujourd’hui ces "interprétations" parfois surprenantes. Sous forme d’hommage, de commentaire, de lecture ou de réécriture, ces planches composent une seconde collection, véritable prolongement de la première. En associant ainsi patrimoine et création, l’exposition CENT POUR CENT BANDE DESSINÉE témoigne du dialogue qu’entretiennent les grands auteurs de la BD d’aujourd’hui avec les chefs-d’oeuvre qui les ont précédés, tant il est vrai, comme l’écrivait Jean Cocteau, "qu’un oiseau chante d’autant mieux qu’il chante dans son arbre généalogique".

À découvrir entre autres, les "résonances" entre Elzie Crisler Segar & Florence Cestac, David B. & Lewis Trondheim, Guido Buzelli & Edmond Baudoin, Frank Bellamy & Jochen Gerner, Paul Cuvelier & Vink, Burne Hogarth & Matti Hagelberg, Alberto Breccia & Lorenzo Mattotti, Milton Caniff & Jessica Abel, Ernie Bushmiller & Scott McCloud, Hugo Pratt & José Munoz, George Herriman & Jean-Christophe Menu, Paul Cuvelier & François Schuiten...
Le tout nouveau musée de la bande dessinée d’Angoulême a présenté cette exposition du 28 janvier au 28 mars 2010 à l’occasion du Festival international de la Bande dessinée d’Angoulême 2010.

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PARIS INONDE EN 1910 une exposition a la bibliotheque historique de la ville de Paris 
L’exposition présente plus de 200 documents, pour la plupart inédits, provenant majoritairement des collections de la Bibliothèque historique de la Ville de Paris, qui, dès les premiers jours de l’inondation, s’était attachée à collecter les témoignages écrits ou iconographiques de l’événement.

Photographies originales, cartes postales, affiches, presse illustrée, plans, peintures et dessins, publicités, manuscrits et archives, films d’actualités, nous restituent, exactement cent ans après,la métamorphose de Paris et les bouleversements de la vie des Parisiens, du dérèglement de la ville moderne aux réactions des pouvoirs publics, pendant l’inondation spectaculaire de 1910.

Les cartes postales de cette époque, source iconographique irremplaçable, seront consultables depuis une borne interactive présentant le territoire parisien indexé en plus de 300 rues inondées en 1910. Le public pourra ainsi visiter virtuellement son propre Paris transformé par la crue. La mémoire de l’inondation de 1910 ne s’est jamais éteinte, certes à cause de son ampleur, mais aussi en raison de la médiatisation sans précédent dont elle a été l’objet : elle est la première catastrophe de cette envergure dont les nouveaux médias ont pu s’emparer : la photographie d’actualité, servie par des agences de presse structurées, la carte postale illustrée, la presse à grand tirage illustrée de photographies, le cinématographe.

Servie par son aspect spectaculaire - esthétique ou pittoresque -, l’inondation de 1910 nous a été transmise par des milliers d’images, déclinées en albums souvenirs ou en séries prolifiques de cartes postales photographiques, devenus rapidement objets de collection.
Ces images et ces documents nous dressent le portrait étonnant d’un Paris éphèmère, tour à tour esthétique et pittoresque, drôle et dramatique

Rendez vous A la Galerie des Bibliothèques - 22, rue Malher Paris 4e

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DARWIN EXPOSE SES THEORIES A BAGATELLE 
Fabienne Giboudeaux, adjointe chargée des espaces verts, inaugurera le 2 juin 2009 à
13h30, l’exposition « Dans les pas de Charles Darwin » qui rend hommage au naturaliste
Charles Darwin (1809-1882), dont on fête les 200 ans de la naissance, et à son oeuvre
majeure, De l’Origine des Espèces, parue il y a 150 ans.
Cette exposition-promenade vous invite à suivre les chemins empruntés par Darwin. Elle
retrace la vie du naturaliste, évoque son voyage à bord du navire le Beagle, qui détermina sa vocation, et présente sa démarche scientifique de façon simple et accessible à tous les publics.

Darwin a consacré une longue partie de sa vie à étudier les plantes et la nature. Venez
découvrir ou redécouvrir cette oeuvre exceptionnelle, qui a révolutionné l’histoire de la science,
illustrée et commentée au plus près des espèces végétales.

Date et lieu de l’événement :
Mardi 2 juin, 13h30
Lieu : Trianon, Cour d’Honneur et Galerie côté Seine du parc de Bagatelle
Adresse : Route de Sèvres à Neuilly – Bois de Boulogne (16e)
Accès : Métro pont de Neuilly, puis bus 43
Métro porte Maillot, puis bus 244
Métro Porte d’Auteuil, puis bus 241
Station Vélib’ au chemin de Ceinture du Lac Intérieur, av de Saint-Cloud
Personnalités présentes:
Fabienne Giboudeaux, adjointe chargée des espaces verts
Patrick Tort, directeur de l’institut Charles Darwin International et chercheur au Museum
National d’Histoire Naturelle



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DU NOUVEAU A LA MAISON DE VICTOR HUGO... 

Chaque printemps, depuis quelques années, des accrochages renouvelés permettent aux visiteurs de découvrir la richesse et la diversité des collections permanentes de la Maison de Victor Hugo.
Cette fois, la sélection proposée porte principalement sur les illustrations de l’œuvre littéraire du grand homme et témoigne ainsi de l’important rayonnement qu’elle connut au XIXe siècle. Peintures, sculptures, dessins et gravures, photographies et éditions offrent ici un large panorama des œuvres phares de l’écrivain, du roman au théâtre et à la poésie.

Hugo devient, grâce à Hernani, le chef de file des Romantiques. Jouée pour la première fois en 1830 à la Comédie-Française, la pièce propulse son auteur sur le devant de la scène dans une célèbre «Bataille» où s’opposent Classiques et Modernes. Le Roi s’amuse, en 1832, donne l’occasion à Louis Boulanger, l’ami intime et l’illustrateur privilégié des œuvres de l’écrivain, de réaliser certaines de ses plus belles maquettes de costumes.

Des commandes passées par Paul Meurice auprès des artistes pour l’inauguration du musée en 1903, évoquent tour à tour Les Misérables, La légende des siècles, Les Burgraves, Les Orientales. Une salle aborde plus largement le premier grand succès populaire de Victor Hugo en 1831, Notre-Dame de Paris, avec des œuvres sur papier de Louis Boulanger ainsi que des peintures et des photographies de Nadar de la représentation de 1877. Enfin, des photographies d’Etienne Carjat en 1979, rappellent les premières adaptations théâtrales du roman.

La période de l’exil du proscrit à Guernesey (1855-1870) est évoquée à travers quelques peintures du petit-fils de l’écrivain, Georges Hugo, mais aussi des photographies d’Edmond Bacot, premier reporter photographe choisi par Hugo, qui immortalisa dès 1862 le décor que le poète avait conçu pour Hauteville House. En écho à ces premières prises de vue, des photographies contemporaines d’Olivier Mériel et de Joël Laiter perpétuent la magie du lieu.

La présentation s’achève sur un choix de dessins de Victor Hugo qui accompagnent la rédaction de son roman Les Travailleurs de la mer (1866). Victor Hugo a exceptionnellement inséré certains d’entre eux dans son manuscrit dont les gravures de Méaulle exposées ici prolongent encore «cet immense rêve de l’océan



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Jules Hardouin-Mansart - BATIR POUR LE ROI au Musée Carnavalet 

L’exposition du musée Carnavalet, la première consacrée à Mansart depuis 1946, explore la carrière fulgurante et les principales créations d’un architecte dont le nom reste attaché aux fastes du règne de Louis XIV. Ses réalisations, tels le dôme des Invalides, la place des Victoires ou la place Vendôme sont parmi les plus beaux joyaux du paysage parisien.
Elle permet aussi de redécouvrir son œuvre en Île-de-France : Versailles, où il métamorphosa le château, ainsi que des bâtiments disparus comme le château de Clagny, construit pour Madame de Montespan, le château neuf de Meudon, réalisé pour le Grand Dauphin ou le château de Marly, séjour des délices du Roi.
La scénographie adopte une écriture architecturale inspirée du Grand Siècle pour présenter environ 150 œuvres : une quinzaine de peintures (comme le magnifique portrait de Jules Hardouin-Mansart par Hyacinthe Rigaud ou des vues de monuments par Etienne Allegrain, Pierre-Denis Martin…), de nombreux dessins et estampes (dessins d’architecture et vues urbaines), des sculptures (bustes), ainsi que des maquettes (voûte de l’hôtel de ville d’Arles, dôme des Invalides, place des Victoires).
Le parcours du visiteur s’articule en 7 parties qui restituent toutes les facettes du grand architecte : la carrière de Mansart, l’architecture religieuse (Invalides, interventions à Notre-Dame et Saint-Roch), les constructions royales (châteaux de Clagny et de Marly), Versailles (travaux et agrandissements du château), les constructions pour les Grands du royaume, les aspects techniques (« la fabrique de l’architecture »), et enfin les places royales (place Vendôme, place des Victoires, Dijon).
Les importants prêts consentis par le musée du Louvre, la Bibliothèque nationale de France, les Archives nationales, le château de Versailles ou encore le Nationalmuseum de Stockholm, viennent compléter les œuvres issues des collections du musée Carnavalet pour restituer le panorama des réalisations de l’un des plus célèbres architectes du Grand Siècle.

Intention de l’exposition


La place Vendôme, le dôme des Invalides, la Galerie des Glaces et la chapelle de Versailles… Qui ne connaît ces chefs-d’œuvre du patrimoine architectural français ? Célèbres dans le monde entier, ces édifices qui chantent la gloire de Louis XIV ont un auteur commun : Jules Hardouin-Mansart (1646-1708). Si son nom a survécu dans la mémoire collective, aux côtés de ceux de Le Brun, Molière, Lulli, Racine ou Bossuet, c’est parce qu’il symbolise avec eux le « Grand Siècle », un moment de l’histoire nationale où la politique du Roi-Soleil a fait des arts, et surtout de l’architecture, un instrument de prestige et de rayonnement de la France. Mais Hardouin-Mansart est-il pour autant devenu autre chose qu’un « illustre inconnu » ? Un trop long silence a recouvert cette personnalité fascinante. Le tricentenaire de sa mort, en 2008, est donc l’occasion de revenir sur cette figure majeure.

En effet, l’œuvre immense de cet architecte, sa renommée comme sa réussite sociale exceptionnelle pour son temps, ont fini par jouer en sa défaveur : n’a-t-il pas trop bâti pour être honnête ? Autrement dit, a-t-il été un génie ou plutôt un courtisan habile, exploitant les talents de ceux qui l’entouraient ? La question fut posée de son vivant. Pire : sa prolixité et son influence sur ses contemporains et sur l’art d’une partie du XVIIIe siècle devaient brouiller la lecture de son œuvre et de son style, confondu avec toute une époque, baptisée classique par une commodité trompeuse.

De telles questions interdisaient de proposer une exposition monographique, au sens classique du terme : au vu du long catalogue des œuvres réalisées à Paris et dans toute la France, et de l’étroite imbrication entre architecte et politique, cela aurait été une gageure. Tout en donnant les éléments permettant de comprendre l’art de Mansart, c’est surtout le système de l’architecture qui est ici montré : les enjeux, méthodes et moyens mis en œuvre pour fabriquer le cadre de la France du Roi-Soleil. « Bâtir pour le Roi » propose donc la relecture d’un acte essentiellement politique, pour donner à voir la puissance créatrice d’un grand artiste au service d’un grand prince.

L’exposition offre un large panorama de l’œuvre de Jules Hardouin-Mansart, en utilisant à la fois pièces originales et modernes : tableaux et dessins, gravures et sculptures, maquettes et photographies modernes… Le croisement de ces différents medias (près de 150 pièces) permet d’offrir au public une lecture en trois dimensions de l’architecture du Grand Siècle et de montrer la richesse d’une œuvre qui possède encore de nombreuses résonances avec les problématiques contemporaines de l’acte de bâtir.

ALEXANDRE GADY, commissaire invité de l’exposition

Parcours de l’exposition

L’exposition s’organise autour de grands thèmes, afin de mettre en valeur la cohérence de l’œuvre de Jules Hardouin-Mansart, tout en la replaçant dans les grands enjeux de son époque.


« Monsieur Mansart »

La première salle est ainsi consacrée à la figure de l’architecte et permet, tout en donnant les principaux éléments biographiques sur l’homme, de comprendre pourquoi la carrière de Jules Hardouin-Mansart est si remarquable.

Mansart est d’abord un nom habilement repris de son grand-oncle François, si fameux alors, et accolé au sien : géniale astuce de communication, en somme. Un nom, également, qui est devenu commun (la « mansarde », le comble « à la Mansart »). Hardouin-Mansart est de ce point de vue presque une « marque », le produit d’une famille qu’il va hisser au sommet de l’architecture française sous Louis XIV et à laquelle il assurera, pour plusieurs décennies, une position dominante, voire « clanique » : on trouve des Mansart architectes jusque sous Louis XVI et le titre de Premier architecte du Roi, reçu de Louis XIV en 1681, sera porté par des parents jusqu’en 1774.

C’est ensuite un visage. Aucun architecte n’a été autant portraituré de son vivant (peinture, sculpture, gravure et médaille) et les nombreux portraits exposés illustrent son ascension sociale. Après des siècles d’anonymat, l’architecture française a un visage, celui de l’architecte qui pose devant les Invalides, son chef-d’œuvre, porte la perruque et une décoration sur la poitrine. Qu’il s’agisse de commandes privées (Rigaud, Coysevox) ou officielles (De Troy, Lemoyne), ces portraits de très belle qualité témoignent d’une réussite sociale exceptionnelle. Cet habile architecte, anobli dès 1682, devient surintendant des Bâtiments du Roi en 1699. Il n’aurait pu atteindre de tels sommets sans la faveur continue de Louis XIV, qui l’a protégé de 1673 jusqu’à sa mort en 1708.

Ad majorem Dei gloriam

La deuxième salle aborde la question de l’architecture religieuse, intimement liée à la Couronne dans l’ancien système politique français. Cette section s’organise autour d’un monument majeur, conçu au début de la carrière d’Hardouin-Mansart et qui l’occupera quasiment toute sa vie : l’église royale des Invalides, son chef-d’œuvre.

Étrangère au premier projet de l’hôtel royal des Invalides de Libéral Bruand voulu en 1671 par Louis XIV, cette église est extraordinaire par son échelle et son fastueux décor. Rapidement mis au point en 1676, le projet complexe permet à Mansart d’obtenir la confiance de Louvois, et dès lors il supplante Bruand. Il mènera à bien le chantier, très long, malgré de nombreuses difficultés, jusqu’à l’inauguration en 1706 par le Roi.
Pour concevoir un édifice aussi complexe et ambitieux, fruit de toute la tradition architecturale mise en place à la Renaissance en Italie (plan centré, dôme sur tambour, jeux des ordres), Hardouin-Mansart s’est inspiré des dessins de son grand-oncle pour un projet inabouti de chapelle royale à Saint-Denis (vers 1665).

Premier d’une série d’édifices qui comprend Sainte-Geneviève (Panthéon) au XVIIIe siècle et le Sacré-Cœur au XIXe, les Invalides dotent Paris d’une grande église à dôme qui marque le paysage monumental et symbolique de la capitale. Son ampleur inédite doit être replacée dans un contexte de compétition européenne (Saint-Paul à Londres, par Christopher Wren) ; les références à Rome ne sont pas moindres, si l’on songe à la place prévue par Mansart au-devant de l’édifice côté plaine de Grenelle (non réalisée), qui aurait évoqué la place Saint-Pierre avec ses deux bras ouverts.

La question de l’usage de cette église reste débattue par les historiens. Dès l’origine, en effet, on n’utilisa qu’une partie de l’édifice appelée « chœur des soldats », et qui est aujourd’hui la cathédrale Saint-Louis aux Armées. Quant au dôme, avant que le tombeau de Napoléon n’y prît la place spirituelle de Louis XIV, n’avait-on pas prévu d’en faire une nouvelle nécropole royale ? La question demeure ouverte.

L’exposition évoque aussi les interventions de l’architecte dans des édifices existants
(Saint-Paul, sa paroisse au Marais, ou la cathédrale Notre-Dame) ainsi que des projets pour l’église Saint-Roch (chapelle de la Vierge, 1706).

Châteaux et caprices

La troisième partie de l’exposition est consacrée aux châteaux royaux réalisés par Mansart. Le château est le lieu où l’architecte-courtisan doit saisir au plus près les désirs du prince : entre faste et caprice, Jules Hardouin-Mansart a su passer du registre de la grande demeure royale, lieu symbolique et démonstratif, au registre du château de plaisir.
L’architecte semble commencer sa carrière au service du Roi en 1675 sur deux chantiers concomitants : d’une part, un pavillon, proche de Saint-Germain-en-Laye, et destiné aux retours de chasse et aux soupers (Le Val) ; d’autre part, un château de favorite, offert par Louis XIV à sa maîtresse, Madame de Montespan (Clagny, près de Versailles). Le Val, de plan rectangulaire, homogène et ramassé, est un édifice doté d’une distribution aussi habile qu’efficace : construit à simple rez-de-chaussée, il offre déjà l’un des traits majeurs de l’art de l’architecte, le goût pour les grandes horizontales.
À Clagny, en revanche, d’un petit édifice commencé par l’architecte Antoine Le Pautre en 1674, Mansart va faire un grand château articulé avec des ailes, plus traditionnel dans son plan, doté d’un dôme carré central qui marque la composition de la cour, et d’une grande galerie située dans l’aile gauche, propice aux déploiements de faste de la royale maîtresse. Cet édifice majeur de son art, détruit au XVIIIe siècle, est largement évoqué par de beaux dessins exposés pour la première fois.
Cette capacité d’adaptation lui a valu, en 1679, de concevoir, avec André Le Nôtre, le château le plus atypique, le plus original et le plus étrange du règne : Marly (1679-1699), gigantesque caprice du Roi, sans modèle et sans postérité dans l’architecture française. La maquette prêtée par le musée-promenade de Marly-le-Roi est le point spectaculaire de cette troisième partie. Le pavillon royal, de plan centré (un carré parfait, avec un cercle en son centre abritant un salon) est accompagné de douze petits pavillons détachés qui s’alignent autour d’une gigantesque pièce d’eau, un miroir qui met le ciel dans le jardin.
Le goût de Louis XIV pour les fleurs et les jardins a opéré ici un extraordinaire renversement hiérarchique, qu’on retrouvera au Grand Trianon (1687-1688), autre lieu où le souverain peut quitter le monde pesant de la cour : le jardin est plus important que la demeure, celle-ci se calque sur ses effets et ses vues, pour apparaître comme une sorte de « fabrique ». Une architecture qui pousse l’originalité jusqu’à oser la couleur, qui tend alors à devenir rare dans la pratique du Grand Siècle : façades peintes à fresque à Marly, pilastres de marbre du Languedoc à Trianon qui font écho à une flore particulièrement chatoyante.

Versailles, le grand chantier

Le nom d’Hardouin-Mansart est indissolublement lié à Versailles. Pourtant, la mue d’un château de taille moyenne, construit sous Louis XIII pour la chasse, en symbole de la France ne date pas de son intervention. Les travaux de « l’Enveloppe » dus à Louis Le Vau, et achevés par François d’Orbay y ont contribué de manière certaine et vont servir de base à ses travaux. Car, sitôt achevés, ces remaniements ne suffisent déjà plus : si la volonté du Roi de s’établir définitivement à Versailles date de mai 1682, tout était décidé dès 1678. Jules Hardouin-Mansart va être l’architecte de ce gigantesque chantier, que l’on a pu comparer, par son ampleur, son coût et son organisation, aux grands travaux de notre époque. À la mort de l’architecte, trente ans plus tard, le château n’était pourtant pas achevé !

Les premiers travaux d’Hardouin-Mansart sont modestes (deux pavillons pour le jardin en 1677), avant de prendre une ampleur inédite avec la commande de la célèbre Galerie des Glaces (1678), qui bouleverse les appartements royaux. Remplaçant une ancienne terrasse, cet immense espace de représentation royale a été conçu avec Charles Le Brun, le Premier peintre du Roi. Mansart l’a magnifiquement habillé de panneaux de glace et de pilastres de marbre, dont les chapiteaux chantent la France royale.
Côté jardins, l’architecte dessine l’aile du Midi, puis l’aile du Nord dominée par son ultime chef-d’œuvre, la chapelle royale. Côté cour, il ajoute des logis (ailes des ministres) et remodèle les entrées pour mieux mettre en scène la majesté royale (grille royale et nouvelle façade de la Cour de marbre).
Petit à petit, il intervient également dans les jardins, au fur et à mesure du retrait d’André Le Nôtre comme en témoigne le bosquet de la Colonnade (1684), étonnant morceau d’architecture qui associe légèreté structurelle et faste du marbre.
Enfin, l’architecte va aussi façonner la ville neuve de Versailles, née du château, notamment avec les annexes nécessaires au fonctionnement de la grande machine royale : on lui doit les Grande et Petite Écuries, dont le plan en fer à cheval épouse admirablement la patte d’oie, et le Grand commun, austère palais-bloc abritant les services nécessaires à la vie de la cour.
Évoqué dans l’exposition par de grands tableaux contemporains des travaux et de beaux dessins de l’agence de l’architecte, le chantier de Versailles est également illustré par une série de photographies de Georges Fessy, qui montrent les espaces royaux créés par Mansart : l’escalier de la Reine, la Galerie des Glaces, la chambre du Roi de 1701, enfin la chapelle royale, achevée par Robert de Cotte et consacrée en 1710.



Bâtir pour les Grands

À côté du service du Roi, et parce qu’il était son architecte, dans une société de cour où la fidélité au souverain passe par l’emploi des mêmes artistes que les siens, Hardouin-Mansart a été appelé à travailler pour tous les illustres personnages du royaume, depuis la famille royale jusqu’aux grands seigneurs, ducs, ministres ou maréchaux.
Sollicité de toutes parts, l’architecte et habile courtisan a bâti ou remodelé pour la famille Royale (Saint-Cyr pour Madame de Maintenon, le Palais-Royal pour Monsieur, frère du Roi, Meudon pour le Grand Dauphin), pour des maréchaux (hôtel de Lorge à Paris, château de Boufflers en Picardie) ou pour le prince de Condé (Chantilly), ainsi que pour des ministres (Sceaux, chez les Colbert). Ces différents chantiers comme ces divers programmes montrent sa formidable capacité d’adaptation et la noblesse des partis adoptés.

L’art de la stéréotomie

Art français par excellence, la stéréotomie, mot grec qui désigne l’art de couper les pierres pour les agencer entre elles, ne relève plus au XVIIe siècle d’un savoir maintenu par la tradition orale sur les chantiers des compagnons, mais d’une science mise en livre et en théorie depuis les écrits de Girard Desargues, Blaise Pascal et Abraham Bosse.
L’œuvre de Mansart est traversée de grands vaisseaux de pierre, depuis la stupéfiante audace de la voûte du vestibule de l’hôtel de Ville d’Arles, conçue en 1673, jusqu’aux puissants effets de l’orangerie de Versailles ou du pont de Moulins (une salle est consacrée à ces réalisations, autour de la maquette en pierre de la voûte d’Arles, un chef-d’œuvre de compagnon dû à Luc Tamborero). Une série de photographies de Georges Fessy vient illustrer les accords de pierres blondes qui ponctuent l’architecture de Mansart.

L’agence

Accablé de commandes et de chantiers, obligé de lire et de viser de nombreux rapports administratifs, outre ses fréquentes entrevues avec le souverain, Mansart n’a pu répondre et surmonter la charge de son travail que grâce à une remarquable organisation. Ce point est abordé dans une salle qui met en lumière la figure de Robert de Cotte, de dix ans son cadet, et qui s’attacha à lui très jeune. Entrepreneur, architecte, ingénieur, il deviendra son beau-frère en 1682 avant de lui succéder à sa mort comme Premier architecte du Roi. Présentés dans les vitrines, des documents d’archives publiques et privées évoquent également le travail administratif de la Surintendance.



Les places royales, un espace politique

Cette dernière section est consacrée aux places royales, qui se trouvent au croisement de la volonté de mettre en scène la figure du prince dans l’espace public, héritée de la Renaissance (la politique de gloire de Louis XIV) et de la centralisation monarchique alors à l’œuvre en France. Commande prestigieuse, pour le sculpteur de l’effigie royale comme pour l’architecte chargé de sa mise en valeur, la place royale est le véritable théâtre de la propagande monarchique du Grand Siècle.
Si des statues royales avaient déjà été installées dans l’espace public parisien au XVIIe siècle, (Henri IV sur le Pont-Neuf et Louis XIII au centre de la place Royale), le règne de Louis XIV voit se multiplier ces effigies.
Jules Hardouin-Mansart a été associé, à plusieurs reprises, à de tels projets tant à Paris (places des Victoires et Vendôme) qu’en province (à Dijon : actuelle place de la Libération ; projets pour Lyon et pour Nantes). Il y déploie son talent pour les grandes compositions, les jeux de symétrie et la cadence des façades uniformes, et veille au respect des proportions entre l’architecture et la sculpture.

La scénographie de cette salle de l’exposition évoque les places royales parisiennes. La place des Victoires, située au centre de Paris, réalisée dans un tissu urbain existant qu’il a fallu dégager, est de forme quasi-circulaire. Elle mettait en scène une statue pédestre du Roi, œuvre de Martin Desjardins, commandée par le maréchal de La Feuillade.

Plus à l’ouest, la place Vendôme est conçue en même temps, mais sur une forme carrée avec un arc de triomphe : elle met en valeur cette fois une statue équestre de Louis XIV, chef-d’œuvre de François Girardon, sur le modèle du Marc-Aurèle antique. L’échec financier retentissant de cette première place amènera son sacrifice en cours de chantier, et un second projet, moins fastueux, qui aboutit à l’actuelle place octogonale (1699).

Repères historiques

Chronologie abrégée de la vie de
Jules Hardouin-Mansart


1638 : naissance de Louis XIV à Saint-Germain-en-Laye 1646, 16 avril : naissance à Paris de Jules Hardouin. Son père, Raphaël, est peintre, sa mère, Marie Gaultier, nièce du grand architecte François Mansart, auprès duquel Jules va se former. Il travaille ainsi à Maisons-Laffitte, aux Minimes de la place Royale et au château de Pomponne.
1648-1652 : la Fronde. Le Roi et la cour reviennent à Paris fin 1652.
1660 : mariage de Louis XIV et de Marie-Thérèse. 1660, 5 novembre : mort de Raphaël Hardouin.
1661 : mort de Mazarin et chute de Fouquet. Le Roi gouverne seul.
1662-1665 : premiers travaux au château de Versailles, par Le Vau et Le Nôtre.
1664 : Colbert est surintendant des Bâtiments du Roi. Travaux aux Tuileries (palais et jardin), conduits par Le Vau et Le Nôtre.
1665 : séjour du Bernin en France. Il est chargé, sans succès, d’achever le Louvre (façade orientale).
1666, 23 septembre : mort de François Mansart. 1666, 23 septembre : mort de François Mansart. Le jeune Hardouin accole désormais son patronyme au sien.
1667 : travaux de la Colonnade ; inachèvement du Louvre. Le Roi s’installe aux Tuileries. 1667 : mort de Marie Gaultier. Jules et son frère Michel se lancent dans la spéculation et font bâtir leur première maison, rue des Tournelles.
1668 : paix d’Aix-la-Chapelle, concluant la guerre de Dévolution.
1668, 7 février : mariage avec Anne Bodin, fille d’un notaire.
1669-1674 : grands travaux de l’Enveloppe au château de Versailles, par Le Vau et d’Orbay.
1670 : mort de Louis Le Vau, premier architecte du Roi. 1670 : construction du petit hôtel de Guénégaud, impasse Conti, pour un ancien client de son grand-oncle, Henri Duplessis-Guénégaud.
1671 : fondation de l’Académie royale d’Architecture. Le Roi quitte Paris et réside désormais à Saint-Germain-en-Laye.
1672 : guerre de Hollande. 1673 : Hardouin-Mansart entre au service du Roi. À la demande de Colbert, voyage dans le sud-ouest avec son frère Michel. Il donne les dessins de l’hôtel de Ville d’Arles et son extraordinaire vestibule voûté.
1678 : paix de Nimègue mettant fin à la Guerre de Hollande. 1675 : il entre sur les chantiers royaux (pavillon du Val à Saint-Germain en Laye, château de Clagny).
22 novembre : brevet royal le nommant membre de l’Académie royale d’architecture, fondée en 1671 et qui comprend l’élite des architectes français.
1676, avril : à la demande de Louvois, Hardouin-Mansart supplante Libéral Bruand sur le chantier de l’église des Invalides. Son frère Michel l’y assiste, comme à Clagny.
1677 : Hardouin-Mansart apparaît sur le chantier versaillais (Bosquet des Dômes).
1681, octobre : Louis XIV en fait son « Premier architecte du Roi », titre qui n’avait pas été porté depuis la mort de Louis Le Vau en 1670.
1682, mai : installation officielle de la cour à Versailles. 1682, 7 février : l’architecte est reçu dans l’ordre de Saint-Lazare et du Montcarmel.
Août : Robert de Cotte, son plus proche collaborateur, épouse la belle-sœur de Mansart, Catherine Bodin.
1683 : mort de Colbert. Louvois surintendant des Bâtiments.
1688-1697 : guerre de la Ligue d’Augsbourg.
1691 : mort de Louvois. Colbert de Villacerf surintendant des Bâtiments du Roi. 1691 : le Roi nomme Hardouin-Mansart inspecteur général des Bâtiments.
1694, 20 janvier : Hardouin-Mansart est reçu dans l’ordre de Saint-Michel.
1699, janvier : succédant à Colbert de Villacerf, il est nommé par le Roi surintendant des Bâtiments du Roi.
1700-1713 : guerre de succession d’Espagne, conclue par le traité d’Utrecht.
1701, 19 mai : visite du Roi aux Invalides.
1706, 28 août : le Roi, venant de Meudon, va inaugurer l’église royale des Invalides où Hardouin-Mansart lui remet les clefs.
1708, 11 mai : mort de Jules Hardouin-Mansart à Marly. Il est enterré à l’église Saint-Paul, sa paroisse.
Son inventaire après décès laisse apparaître une fortune colossale, unique pour un architecte de cette époque.
Son beau-frère Robert de Cotte lui succède comme Premier architecte du Roi ; il parachève la chapelle de Versailles.
1715, septembre : mort de Louis XIV.

Liste des principales œuvres de Jules Hardouin-Mansart

Les œuvres disparues sont mentionnées par un *

ARLES
Hôtel de Ville (1673-1676)

CHANTILLY
Orangerie du château* (1683)
Travaux au petit château (1684)
Église Notre-Dame (1687-1688)

DAMPIERRE
Château (1682-1686)

DIJON
Salle des États (1685-1686)
Place Royale (1686)

LYON
Restauration de l’hôtel de Ville (1700)

MARLY
Château* (1679-1699)
Église Saint-Vigor (1688)

MEUDON
Château Neuf* (1706-1708)

MOULINS
Pont* (1704-1705)

PARIS
Petit hôtel de Guénégaud, impasse Conti (1669-1671)
Chapelle de la Communion à Saint-Séverin (1673)
Église royale des Invalides (1676-1706)
Aile sur cour de l’hôtel de Chaules, place des Vosges (1677)
Hôtel de Fieubet, quai des Célestins (1678)
Hôtel de Sagonne, rue des Tournelles (1667 et 1685-1690)
Place des Victoires (1685-1694)
Pont-Royal (1685-1690)
Première place Vendôme* et couvent des Capucines* (1685-1688)
Hôtel de Lorge* (1697-1698)
Galerie du Palais-Royal* (v. 1699-1700)
Seconde place Vendôme (1699-1702)
Hôtel de Montargis* (1703)
Chapelle de la Vierge et achèvement du chœur
de Saint-Roch (1708-1710) SAINT-CLOUD
Transformation de l’aile sud du château et réalisation du grand escalier* (1686-1687)
Modification de la Grande cascade du parc (1699)

SAINT-CYR
Maison d’éducation des demoiselles (1686)

SAINT-GERMAIN-EN-LAYE
Château du Val (1675-1676)
Hôtel de Noailles (1679)
Travaux au château Vieux* (1681)

SCEAUX
Orangerie du château (1686)

THOUARS
Orangerie du château (1692)

VANVES
Château (1699-1700)

VERSAILLES
Hôtels place d’armes* (1670-1672)
Château de Clagny (1675-1678)*
Bosquets des dômes* (1677)
Galerie des Glaces et salons de la Guerre et de la Paix (1678-1684)
Ailes des ministres (1679)
Grande et Petite Écuries (1679-1683)
Aile du Midi (1679-1681)
Grand Commun (1682-1684)
Orangerie (1683-1684)
Aile du Nord (1684-1685)
Bosquet de la Colonnade (1684)
Notre-Dame de Versailles (1684-1686)
Église* et couvent des Récollets (1684)
Grand Trianon (1687-1688)
Chapelle royale (1689-1710)
Pavillons de la Ménagerie (1702)


Informations pratiques

EXPOSITION PRESENTEE DU
3 AVRIL AU 28 JUIN 2009

MUSÉE CARNAVALET – HISTOIRE DE PARIS
Directeur : Jean–Marc Léri

Adresse
23, rue de Sévigné
75003 Paris
Tél. : 01 44 59 58 58 ; fax : 01 44 59 58 11

Site Internet
www.carnavalet.paris.fr

Le musée Carnavalet, musée de l’histoire de Paris, conserve des collections qui illustrent l’évolution de la ville, de la Préhistoire à nos jours. Installé dans deux hôtels particuliers au cœur du Marais, il présente, au milieu de décors historiques, un vaste choix d’œuvres d’art et de souvenirs évoquant la vie quotidienne et intellectuelle de la capitale.

Musée ouvert du mardi au dimanche, de 10 h à 18 h
Fermé le lundi et les jours fériés

Activités adultes et enfants
Visites, conférences, ateliers
Tél. : 01 44 59 58 31 ; fax : 01 44 59 58 07

Les Rencontres de Carnavalet
Théâtre, concerts, dédicaces
Tél. : 01 44 59 58 33 ; fax : 01 44 59 58 10

Réceptions et partenariats
Tél. : 01 44 59 58 35 ; fax : 01 44 59 58 10
Courriel : marie-alix.delestang@paris.fr

Librairie du musée
Accès libre aux horaires d’ouverture du musée
Tél. : 01 42 74 08 00

Association des Amis du musée
23, rue de Sévigné
75003 Paris
Tél. : 01 42 72 22 62
Courriel : amisdumuseecarnavalet@wanadoo.fr
Site Internet : www.amisdecarnavalet.com

Ouverture du mardi au dimanche,
de 10 h à 18 h
Fermeture le lundi et les jours fériés


TARIFS DE L’EXPOSITION
Renseignements au 01 44 59 58 58
Plein tarif : 7 €
Tarif réduit : 5 €
Tarif jeune : 3,50 €
Gratuit jusqu’à 13 ans inclus
et pour les Amis du musée

Commissaires
Alexandre Gady, commissaire invité, maître de conférence à l’université de Paris IV-Sorbonne
Jean-Marie Bruson, conservateur en chef chargé des peintures du musée Carnavalet
Scénographie Philippe Pumain


o Nuit des Musées : samedi 16 mai 2009
Entrée libre à l’exposition sans réservation de 19h à minuit.
Des visites en famille sont proposées gracieusement à 19h, 19h30, 20h30 et 21h.
Informations : www.culture.paris.fr et www.nuitdesmusees.culture.fr

Autour de l’exposition

o Visites–conférences
À partir du jeudi 7 mai, des visites–conférences sont proposées dans l’exposition tous les jeudis et samedis, jusqu’en juin, à 15h30, excepté le samedi 23 mai (visite à 15h45). Pas de visite le 21 mai (férié).
Durée : 1h30 – sans réservation ; plein tarif : 4,50€ ; tarif réduit : 3,80 € + droit d’entrée dans l’exposition.

o Ateliers de gravure pour adolescents et adultes : Le dossier de l’architecte
Réalisation d’un dossier sur les thèmes suivants : une place royale, un détail de coupole, une façade d’église, un chapiteau, un fronton.
Renseignements auprès du service d’Action culturelle du musée Carnavalet au 01 44 59 58 31.

Produits éditoriaux

o Monographie sur Jules Hardouin-Mansart à paraître

Jules Hardouin-Mansart - 1646-1708
Sous la direction d’Alexandre Gady
Éditions de la Maison des Sciences de l'Homme, Paris
ISBN-10 2-7351-1187-3
ISBN-13 978-2-7351-1187-9
Publication : juin 2009. Prix : 89,00

o Petit journal de l’exposition
Bâtir pour le Roi, Jules Hardouin-Mansart (1646-1708)
Auteur : Alexandre Gady
Format : 16 x 24 cm ; 32 pages, 30 illustrations couleur
Éditions Paris-Musées ; prix de vente : 2 €

o Parcours-jeu à destination du jeune public dans l’exposition

Liste des illustrations disponibles pour la presse
Reproduction soumise à conditions*
Service de presse du musée Carnavalet - 29, rue de Sévigné - 75003 Paris
Bruno Quantin (attaché de presse) / bruno.quantin@paris.fr / tél. : 01 44 59 58 76
Sophie Boulé (chargée de communication) / sophie.boule@paris.fr / tél. : 01 44 59 58 38



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LA TOUR SAINT JACQUES OUVRE SON JARDIN AU PUBLIC 

A partir du 18 avril 2009, le square de la tour Saint-Jacques ouvrira de nouveau au
public. Premier jardin public parisien, le square est créé en 1856 par Jean-Charles Alphand,
avant d’être réaménagé en 1877.
D’abord enfermé par une grille basse, puis entièrement ouvert en 1970, il est planté de
marronniers dont certains sont encore visibles aujourd’hui, et de plantes exotiques en vogue à l’époque (bananiers, palmiers…) mais résistant malheureusement mal aux conditions climatiques parisiennes. C’est en 1996, sur la base d’un dessin retrouvé dans un magazine spécialisé anglais (The Garden), qu’une paysagiste de la Ville de Paris adapte le plan du 19e siècle aux contraintes actuelles (nouvel usage, gestion, entretien…) et donne son nouveau visage au square, un magnolia remplaçant les bananiers, un rempart végétal préservant le calme de ses bancs, une haute grille bleu de Prusse en limitant l’accès.

La tour Saint-Jacques

La tour Saint-Jacques, qui appartient à la Ville de Paris depuis 1836, constitue un élément
historique majeur de la rive droite.
Depuis 2001, la tour était cachée par un grand échafaudage blanc. Après 36 mois de
travaux, la tour, nettoyée et restaurée est de nouveau visible après un vaste chantier de
restauration mené par la direction des affaires culturelles de la Ville de Paris, en concertation avec le service des monuments historiques du ministère de la culture.
Les visiteurs et Parisiens sont aujourd’hui invités à redécouvrir les milliers de détails
authentiques des XIVe et XIXe siècles soigneusement conservés et les 925 éléments
sculptés restitués en pierre, telles les statues originales de Saint Roch et Saint Léonard,
remplacées sur les façades de la tour par des copies en pierre neuve et réinstallées sous le
rez-de-chaussée de la tour, ou encore la statue de Blaise Pascal (1857) également nettoyée. Depuis le XIe siècle, la tour Saint-Jacques constitue l’un des quatre points de départ français pour les pèlerins vers Saint-Jacques de Compostelle.

La tour, en quelques chiffres clés

 Hauteur de la tour : 62 m avec la statue et son socle,
 Hauteur de la statue de Saint-Jacques : 3,5 m,
 Dimensions à la base 12 m par 12 m.

Horaires d’ouverture du square

De l’heure d’été au 30/04 : 8h-19h30 - Du 1er mai au 31/08 : 8h-20h30
Du 1er au 30/09 : 8h-19h30 - Du 1er oct. à l’heure d’hiver : 8h-18h30
De l’heure d’hiver à fin février : 8h-17h00 - Du 1er mars à l’heure d’été : 8h-18h

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APRES LE MARAIS ET L'HOTEL DE VILLE DE PARIS, L'EXPO LES ANNEES GRACE KELLY REMPORTE UN SUCCES A MOSCOU 
Moscou succombe aux charmes des " Années Grace Kelly "
L'exposition vient d'être inaugurée par SAS la Princesse Stéphanie


L'exposition " Les Années Grace Kelly, Princesse de Monaco " continue de vivre une itinérance internationale à succès. Après la Principauté et ses 135 000 visiteurs à l'été 2007, après l'Hôtel de Ville de Paris et ses 75 000 visiteurs cet été, Moscou accueille désormais cette exposition hommage, conçue par le Grimaldi Forum Monaco avec le total soutien du Palais Princier, et qui retrace tous les moments et toutes les facettes de la star hollywoodienne Grace Kelly devenue cette Princesse monégasque qui a conquis le monder entier. Jeudi 9 octobre, dans les superbes locaux de la Fondation Culturelle Ekaterina, en plein cœur de la capitale moscovite, SAS la Princesse Stéphanie, accompagnée de M. et Mme Semenikhin, responsables de la Fondation et producteurs de l'événement en Russie, a officiellement inauguré l'exposition en présence d'un millier d'invités.

En compagnie de Frédéric Mitterrand, Commissaire de l'exposition, de Paul Masseron, Conseiller de Gouvernement pour l'Intérieur, de Hervé Irien, Directeur des Collections du Palais Princier, de Sylvie Biancheri, Directeur Général du Grimaldi Forum et de Catherine Alestchenkoff, Directeur des Evénements Culturels, le cortège officiel a (re)découvert, dans une scénographie toujours signée de Nathalie Crinière mais redimensionnée pour cet espace de 850 m2 sur deux niveaux, les différents moments de la vie de la Princesse, à travers une richesse de témoignages inégalée.
Dès le premier week-end, le public moscovite a répondu présent, totalisant 3 300 visiteurs ! D'ici le 5 décembre, date de clôture de l'exposition, c'est tout Moscou qui devrait succomber au mythe de l'éternelle Grace Kelly…




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DECOUVREZ PARIS AU TEMPS DES MISERABLES, A LA MAISON DE VICTOR HUGO 
LES MISÉRABLES, un roman inconnu ?
Exposition du 10 octobre 2008 – 1er février 2009


Bien sûr, tout le monde connaît Les Misérables : Jean Valjean, Javert, Fantine, Cosette, Gavroche… On connaît le film, la comédie musicale, on en a étudié un passage à l’école. Mais le livre, le vrai, l'original, l'a-t-on lu? Nous en avons une connaissance parcellaire, réduite de facto au seul mélodrame.
Cette exposition propose de découvrir ou redécouvrir le roman en mettant en évidence les strates spirituelles, politiques, sociales et philosophiques qui le nourrissent. Surprenante, inattendue, dense, elle mêle émotion et réflexion, histoire et fiction pour mieux faire appréhender la merveilleuse polyphonie de ce roman dont Victor Hugo disait lui-même qu’il était « l’un des principaux sommets, si ce n’est le principal, de mon oeuvre ».
Dans l’appartement, sont présentées les différentes étapes de la rédaction, de la genèse, à la publication et à la réception du roman, commencé dans les lieux mêmes en 1845 et terminé en exil, à Guernesey, en 1862.
Dans les salles du premier étage, quatre problématiques du roman sont successivement abordées : la rédemption, la misère, l’amour et l’Histoire. Chacune d’entre elles est déclinée à travers les personnages principaux du roman, à des moments particuliers de leur histoire.
Tandis que des dessins, des estampes et documents d'époque restituent les problématiques sociales et
historiques, des peintures et des sculptures traduisent l’épaisseur symbolique des personnages et de leurs destinées. Tout au long du parcours des extraits de film, de nombreux passages du roman à lire ou à entendre, donnent au texte sa juste place.
Aux toutes premières illustrations de Brion, aux peintures du XIXe siècle de Boilly, Delacroix, Carrière, Corot, Courbet, Géricault, Millet, Moreau, aux dessins et gravures de Doré, Gavarni, aux photographies de Bacot, Humbert de Molard et O. Rejlander, répondent des oeuvres modernes et contemporaines d’Abakanowicz, de Bruyckere, Fautrier, Matisse, Monory, Picasso, Pignon-Ernest, Rodin, Rouault, soulignant par là-même l’actualité des personnages et des thèmes abordés dans le roman.

Maison de Victor Hugo
6, place des Vosges - 75004 Paris
Tél. : 01 42 72 10 16
Fax : 01 42 72 06 64
Ouvert tous les jours de 10h à 18h
Fermé lundis et jours fériés
www.musee-hugo.paris.fr



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L 'AGENDA CULTUREL DE PARIS - toutes les expos des Musées du Marais et de tout Paris 

AGENDA CULTUREL DE PARIS
2ème semestre 2008

EXPOSITIONS dans les musées de la Ville de Paris
Toutes les infos sur musees.paris.fr

Splendeurs des courtisanes
Japon, peintures Ukiyo-e du musée Idemitsu
Première session, juqu’au 11 novembre 2008
Deuxième session, du 18 novembre 2008 au 4 janvier 2009

Apparue à la fin du XVIIe siècle, l’école de l’Ukyô-e ou peinture d’un monde flottant, est liée au développement des grandes villes japonaises et en particulier d’Edo, aujourd’hui Tôkyô. Elle compte quelques uns des plus grands artistes de la peinture japonaise dont Kaigetsudô Andô, Harunobu, Utamaro, Hokusaï et Hiroshige. Leurs thèmes sont la vie urbaine, ses théâtres kabuki et ses quartiers de plaisir. Le musée Idemitsu à Tôkyô, qui possède l’une des collections les plus riches et les plus belles du Japon, prêtera au musée Cernuschi, une centaine de peintures (rouleaux, paravents) qui sera présentée en 2 sessions en raison de leur fragilité.
Musée Cernuschi


Construire à Lutèce
Jusque début janvier 2009
Comment construisait-on à l’époque romaine à Lutèce ? L’exposition répond à cette question et dévoile l’importance architecturale d’une cité au destin capital. Tous les aspects de l'art de bâtir et de décorer sont évoqués, depuis les matériaux bruts jusqu'aux constructions finies découvertes dans le sous sol parisien par l’archéologie. Les photographies et les objets originaux se complètent pour livrer les détails qui plongent le visiteur dans les secrets de l’architecture antique.
Crypte archéologique du Parvis de Notre-Dame


INGRES Ombres permanentes, Belles feuilles du musée Ingres à Montauban
Carte blanche à l’écrivain Catherine Lépront.
Jusqu’au 4 janvier 2009
Promenade unique dans les coulisses de la création du meilleur dessinateur de son temps, avec une centaine de dessins choisis par Catherine Lépront, bourse Goncourt de la nouvelle en 1992.
Cette sélection donne à voir le trait ingresque dans toute sa pureté et sa perfection formelle. On y trouve également dans ses élongations, ses disproportions et ses extravagances l’inquiétude et la folie tourmentée des romantiques. Ingres en effet, n’hésite pas à bousculer les lois de l’anatomie et les règles de la perspective pour parvenir à une liberté et une modernité intemporelle.
Musée de la vie romantique


Demarchelier, images et modes
Du 27 septembre au 4 janvier 2009
Le Petit Palais, musées des Beaux-Arts de la Ville de Paris accueille une riche et significative sélection de 400 photographies de Patrick Demarchelier.
Petit Palais, musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris

Hommage à la Grèce résistante, 1940-1944
Du 2 octobre au 4 novembre 2008

Les oeuvres originales exposées, inconnues du public français, sont rassemblées à l’initiative de l’intellectuel et écrivain Roger Milliex, ancien directeur-adjoint de l’Institut Français d’Athènes et sa femme Tatiana Gritsi-Milliex, écrivain. Ce sont des donations d’artistes français en hommage à la résistance aux puissances de l’Axe et à la bravoure des Grecs lors de la Seconde Guerre Mondiale. De grands noms du 20e siècle : Pablo Picasso, Henri Matisse, Pierre Bonnard, André Masson, Francis Picabia, Raoul Dufy sont les généreux donateurs de cette exposition. Les signataires des textes adressés au peuple grec sont André Gide, Paul Eluard, Georges Bernanos, Paul Claudel, Le Corbusier ou encore Jean-Paul Sartre. Cette exposition a été organisée sous l’égide de l’Ambassade de Grèce par la Pinacothèque Nationale-Musée Alexandros Soutzos et la Fondation Hellénique pour la Culture, s’inscrit dans le cadre de la présidence française de l’Union européenne.
Mémorial Leclerc - Musée Jean Moulin


Objectivités. La photographie à Düsseldorf
Du 4 octobre 2008 au 4 janvier 2009
Dans le cadre du Mois de la Photo 2008 et de la saison culturelle européenne, le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris organise une exposition en collaboration avec le Kunstsammlung Nordrhein-Westfalen sur les photographes de l’Académie des Beaux-Arts de Düsseldorf. Ce projet réunit pour la première fois en France des professeurs et élèves de cette fameuse école. De Bernd et Hilla Becher, Gerhard Richter et Sigmar Polke à Andreas Gursky, en passant notamment par Elger Esser, Hans-Peter Feldmann, Candida Höfer, Axel Hütte, Thomas Ruff et Thomas Struth, l’exposition retrace l’histoire de l’objectivité photographique allemande des années 70 à nos jours.
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris / Arc


Gloria Friedmann
Lune rousse
Du 9 octobre 2008 au 1er février 2009
Depuis les années 1980 Gloria Friedmann développe une oeuvre qui convoque à la fois la sculpture, la photographie, le dessin et la gravure. Interrogeant la relation nature/culture, elle s’intéresse plus particulièrement aux rapports conflictuels qu’elles entretiennent ; sa démarche vise à une prise de conscience. A l’occasion de cette exposition l’artiste présentera un ensemble d’œuvres inédites.
Musée Bourdelle


Le métro parisien vu par Akemi Noguchi
Du 10 octobre 2008 au 1er février 2009
Dans le cadre du 150ème anniversaire des relations franco-japonaises célébré en 2008, le musée Carnavalet propose aux visiteurs de découvrir les œuvres parisiennes d’Akemi Noguchi. La trentaine de gravures exposées rend compte de la fascination de l’artiste pour le métro de la capitale et de sa vision toute personnelle de ces quais familiers. Au fil des stations, Akemi Noguchi révèle une dimension poétique où les affiches publicitaires semblent s’animer et surgir dans l’espace des usagers, transfigurant la banalité des lieux.
Musée Carnavalet


Paris au temps des Misérables
Du 10 octobre 2008 au 1er février 2009
En parallèle à l’exposition Les Misérables, un roman inconnu? ; présentée à la maison de Victor Hugo du 10 octobre 2008 au 1er février 2009.

L’exposition du musée Carnavalet montre que Paris est l’un des principaux personnages des Misérables, au même titre que les héros éternels Jean Valjean, Cosette, Fantine, Marius… Inlassable piéton de la capitale, Victor Hugo connaissait bien la ville, dont les quartiers et les habitants furent pour lui d’inépuisables sources d’inspiration. Le visiteur est invité à lui emboîter le pas et découvrir le Paris évoqué dans le roman des années 1817 à 1833, notamment les Champs-Elysées, la Bastille, les Halles, le Luxembourg, la Bièvre, et le Marais.
Musée Carnavalet - Histoire de la ville de Paris


Les Misérables, un roman inconnu ?
Du 10 octobre 2008 au 1er février 2009
En parallèle à l’exposition Paris au temps des Misérables présentée au musée Carnavalet du 10 octobre 2008 au 1er février 2009.

Si chacun connaît Cosette ou Javert, sait que Jean Valjean est un ancien forçat, et en dépit des innombrables adaptations du roman dans le monde entier, on lit de moins en moins Les Misérables. Cette exposition propose une relecture du livre en restituant la complexité, les strates historiques, sociales, philosophiques et spirituelles que Victor Hugo superpose et entremêle dans ce beau mélodrame.
Maison de Victor Hugo


Shokoku Ji, Pavillon d’or, Pavillon d’argent. Zen et art à Kyoto
Du 16 octobre au 14 décembre 2008
Replongez dans l’essence du Zen, au-delà des images réductrices véhiculées en Occident. Des peintures, des calligraphies et des objets d’art présentés pour la première fois en France dans le cadre d’une exposition permettent de manifester la vie spirituelle en trois temples Zen parmi les plus célèbres de Kyoto (dont deux sont inscrits au patrimoine mondial de l’humanité).
Petit Palais, musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris


Akira Kurosawa, dessins
Du 16 octobre 2008 au 11 janvier 2009
Redécouvrez Akira Kurosawa, universellement reconnu comme un des cinéastes les plus éminents de la seconde moitié du XXe siècle. La centaine de dessins exposée ambitionne de révéler au public une facette méconnue de cet artiste, dessinateur exceptionnel, mettant le trait et la couleur au service d’une force émotionnelle rare.
Petit Palais, musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris


Raoul Dufy
Le plaisir
Du 17 octobre 2008 au 11 janvier 2009
Le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris organise une rétrospective « Raoul Dufy », artiste largement représenté dans les collections du Musée, notamment par la célèbre Fée Electricité de 1937. Cette rétrospective appréhende l’œuvre de l’artiste dans toute son ampleur et sa diversité, avec la présentation d’une sélection d’environ 250 œuvres peintures, dessins, gravures, textiles, céramiques...
Le parcours s’articulera chronologiquement depuis ses années fauves (1906-1907) qui entament magistralement sa carrière grâce notamment aux « séries », en passant par sa période cézannienne (1908-1912), jusqu’à la mise en place d’un style personnel. Son œuvre est alors marquée par son expérience décorative, commencée en 1912 et se prolongeant pendant toute l’entre-deux-guerres. Les vingt dernières années de sa vie, placées sous le signe de la vitesse, de la couleur et de la lumière renouvellent thèmes et techniques.
Musée d’art moderne de la Ville de Paris


Création / Destruction
Du 21 novembre 2008 au 1er mars 2009
En novembre 2005, six fragments d’une Cariatide en bois de Zadkine datant des années vingt, que
l’on pensait détruite, ont été retrouvés. L’exposition évoquera l’histoire singulière de cette œuvre ressuscitée dont les archives photographiques montrent que Zadkine lui-même laissa s’accomplir la lente destruction, l’histoire de son improbable redécouverte et de ses sens cachés. En confrontation avec ce bois devenu memento mori et d’autres sculptures de Zadkine ayant subi le même sort, seront présentées des d’œuvres traitant du thème de la vanité au nombre desquelles une nature morte du peintre du XVIIème siècle Simon Renard de Saint-André et la vidéo Still-Life de la jeune artiste anglaise Sam Taylor-Wood.
Musée Zadkine


Les monuments de Lutèce
Janvier 2008 - février 20010 (dates sous réserve)
L’exposition présente la fondation et l’évolution urbaine du Paris antique, à travers ses principaux édifices du Ier au IVe siècle. Plans, élévation, fonctionnalité et décor des grands bâtiments civils sont décrits à la lumière des études récentes et de documents graphiques inédits dont notamment des restitutions en 3D et des dessins d’illustration. Un plan précis de Lutèce permet de resituer chacun de ces monuments au sein du tissu tant de la ville antique que de celui de la ville actuelle et montre ce que la capitale d’aujourd’hui doit à sa toute première urbanisation.
Crypte archéologique du Parvis de Notre-Dame


Sous l’Empire des crinolines (1852-1870)
Du 29 novembre 2008 au 26 avril 2009
L’exposition présente l’évolution de la mode sous le Second Empire. Les robes à crinoline dessinent la silhouette caractéristique de l’époque : buste court, taille haute et marquée sous une longue et volumineuse jupe posée sur une crinoline – jupon d’étoffe rigide puis armature métallique dont la forme et la dimension varient au fil des ans. Les codes vestimentaires répondent aux règles du savoir-vivre. Entre les réceptions données par l’impératrice Eugénie, les bals mondains et les excursions à la campagne, la mode suit l’accélération du rythme de la vie sociale. Paris, berceau de la haute couture, s’affirme de plus en plus comme « la » capitale du luxe avec l’essor des grands magasins (Aux Trois Quartiers, Au Bon Marché, Les Grands Magasins du Louvre), le rayonnement des maisons de joaillerie (Boucheron, Cartier, Fossin, Mellerio) et l’attrait des expositions universelles de 1855 et 1867.
Galliera, musée de la Mode de la Ville de Paris


Galliera, musée de la mode de la Ville de Paris sera fermé du 1er avril au 28 novembre 2008 pour travaux.

La Maison Victor Hugo sera fermée au public du 1er au 8 octobre 2008, en raison de l’accrochage de l’exposition sur Les Misérables, un roman inconnu ? qui se déroulera du 10 octobre au 1er février.

- Audio guides -
Depuis le 11 décembre 2007, le Petit Palais et la Maison Victor Hugo proposent aux visiteurs de découvrir les œuvres majeures de leurs collections permanentes grâce à des audio guides adultes et familles/enfants.

- Activités culturelles -
Les 14 musées de la Ville de Paris proposent au jeune public des activités variées : séances de contes, animations, ateliers. Toutes ces activités sont accessibles après inscription auprès du musée concerné.
musees.paris.fr


EXPOSITIONS dans les bibliothèques de la Ville de Paris (sélection)


Perrette et le tracteur. Le paysan dans la publicité
23 septembre 2008 au 3 janvier 2009
La France jusqu’en 1960 demeure un pays essentiellement rural et l’attachement au terroir imprègne encore les mentalités des citadins. D’innombrables supports, almanachs, calendriers, étiquettes commerciales ont exploité cette imagerie. Elle a servi à promouvoir après-guerre la révolution silencieuse du laboureur en agriculteur, chantre idéal des mérites de la mécanisation, érigée en symbole de modernité. La moisson de quelques 170 images puisées dans l’exceptionnelle collection de la bibliothèque Forney, témoigne de l’évolution des représentations du monde paysan en France et des transformations de notre regard, entre utopie et nostalgie.
Bibliothèque Forney


Le goût des villes
27 villes européennes dans 27 bibliothèques de la Ville de Paris
Octobre - Décembre 2008
Les bibliothèques de la Ville de Paris mettent à l'honneur la Saison culturelle européenne et permettent au grand public de découvrir les cités des pays membres de l’Union Européenne à travers leur patrimoine littéraire, artistique, mais aussi historique et culinaire.
Au programme, des débats proposés dans le cadre du cycle « Les jeudis de l’actualité », des regards croisés d’écrivains, des « Duettistes » réunissant auteurs de littérature de jeunesse de la Charte des auteurs et des créateurs européens, des spectacles de contes, de musiques mais aussi de nombreuses expositions. Cette programmation est conçue et produite par Paris bibliothèques, en partenariat avec l’association 1,2,3 Cultures regroupant les centres culturels européens, les services culturels des Ambassades, le Centre national du Livre et plusieurs librairies spécialisées.

Entrée libre
Renseignements auprès de Paris bibliothèques : 01 44 78 80 50
www.paris-bibliotheques.org

4 illustrateurs pour 1 roman noir.
16 octobre au 31 janvier
Quatre illustrateurs aux univers très personnels et aux graphismes différents proposent plusieurs déclinaisons du Roman noir. Avec 120 dessins originaux de Jean-Claude Claeys, Miles Hyman, Loustal et Jean-Michel Nicollet, l’exposition présente le roman noir dans ses aspects les plus obscurs, énigmatiques et inquiétants. Une exposition qu’apprécieront les amateurs de polar et d’art graphique. BiLiPo


EXPOSITIONS dans les bibliothèques de la Ville de Paris (sélection)

Contacts presse : Annabelle Allain 01 44 78 80 46 - Gérald Ciolkowski 01 44 78 80 58
www.bibliotheques.paris.fr

Permis de croquer. Plantu et 26 caricaturistes pour la paix
4 décembre 2008 au 8 mars 2009
C’est à l’initiative du caricaturiste Plantu et à celle de Kofi Annan que se sont rassemblés pour la première fois en 2006 des illustrateurs, caricaturistes de presse du monde entier autour du projet Cartooning for Peace. Réunis autour de ce projet, les dessinateurs ont pour objectif d’utiliser le dessin de presse humoristique et la caricature qui est au centre de leurs activités, pour oeuvrer à la paix, en fustigeant toutes les intolérances et en « construisant un pont » entre les peuples avec la seule arme du crayon. La bibliothèque Forney s’empare aujourd’hui du sujet et organise à la BHVP, et en collaboration avec Plantu, cette exposition où le travail d’une vingtaine de dessinateurs de presse est introduit par une évocation historique de la caricature.
Bibliothèque Historique de la Ville de Paris


EXPOSITIONS

Programmation Hôtel de Ville
www.paris.fr
Hôtel de Ville - Salle Saint-Jean (entrée libre)

Jacques Prévert : Paris la Belle
Du 20 octobre au 31 décembre 2008
L’exposition suit les différentes étapes de la vie et de la carrière de Prévert. Tous les arts sont abordés à l’image de l’oeuvre du poète : dessins, collages, photographies, manuscrits, partitions, extraits de films et de chansons, etc. Des objets personnels, livres, disques, lettres, seront également exposés.


Programmation du musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme
www.mahj.org

À qui appartenaient ces tableaux ? Spoliations, restitutions et recherche de provenance : le sort des œuvres d'art revenues d’Allemagne après la guerre
Jusqu’au 26 octobre 2008
Cette manifestation présente 53 œuvres (Cézanne, Chardin, Delacroix, Ingres, Matisse, Monet, Seurat...) en grande majorité issues des oeuvres d’art dites « MNR » (d'après l'abréviation des inventaires intitulés « Musées nationaux récupération »), œuvres revenues d’Allemagne après la Seconde Guerre mondiale et confiées au début des années 1950 à la garde de la Direction des musées de France, faute d'avoir retrouvé leurs légitimes propriétaires.

Nathan Lerner
L’héritage du Bauhaus à Chicago
Du 13 novembre 2008 au 11 janvier 2009
Dans le cadre du Mois de la Photo en novembre 2008

Le Musée d’art et d’histoire du Judaïsme présente la première rétrospective en Europe du photographe et designer Nathan Lerner, particulièrement reconnu pour sa participation au New Bauhaus de Chicago.

Iris Schiller
Eaux d'en haut, eaux d’en bas
Du 2 décembre 2008 au 11 janvier 2009
Eaux d’en haut, eaux d’en bas est une installation, une sorte de polyptyque qui permet d’associer plusieurs temps-mémoire.

Futur antérieur
Du 11 février au 17 mai 2009
Une avant-garde du livre. Russie, Pologne, 1914-1939

EXPOSITIONS

Programmation Halle Saint Pierre
www.hallesaintpierre.org
Contact presse : Olga Caldas 01 42 58 72 89

Fred Deux & Cécile Reims
Jusqu’au 8 mars 2009
La Halle Saint Pierre présente une rétrospective des œuvres de Fred Deux et Cécile Reims, deux artistes pour qui l’art a été le fondement de leur route commune. Cette exposition est tout d'abord exceptionnelle par son ampleur : près de 250 dessins, gravures et les quelques rares sculptures de Fred Deux sont présentées. Par son aspect inédit ensuite puisqu’elle accueille les oeuvres d’autres artistes qui ont accompagné l’existence du couple (Michaux, Brauner, Ernst, Sima, Matta, Pons, Avril …), les livres, et les objets parmi lesquels des pièces d'art primitif. Par son originalité enfin, dans le choix de mettre en lumière les affinités électives qui, reliant dessin, écriture et collection, permettent de saisir, dans leur totalité, une œuvre et une vie.

Maison Européenne de la Photographie
www.mep-fr.org
Contact presse Aurélie Garzuel agarzuel@mep-fr.org

Festival @rt Outsiders
Du 24 septembre au 12 octobre 2008
Roman Cieslewicz, PhotographiK
Jacques Monory, Roman Photo
Marco Zanta, UrbanEurope
Obsessions (Stiletto Magazine)
Jean-Louis Dumas
Dimitri Tsikalov, Flesh Julia Milner
Du 24 septembre au 26 octobre 2008
Marie-Paule Nègre
Du 19 octobre au 19 novembre 2008

Programmation Cité Internationale des Arts
Contact : Corinne LOISEL. corinne.loisel@citedesartsparis.fr
www.citedesartsparis.net

Art contemporain Balte
Du 11 au 26 octobre 2008 de 14h00 à 19h00
Vernissage le 10 octobre de 18h00 à 20h30

Cette exposition présentée dans le cadre de la Saison culturelle européenne, propose de découvrir ou redécouvrir le talent d’artistes confirmés et de jeunes plasticiens émergents des pays baltes. Entrée libre - 18 rue de l’Hôtel de Ville 75004 Paris


EXPOSITIONS

Europe échelle 27 – portrait d’une Europe polychrome
Du 3 au 29 novembre 2008 de 14h00 à 19h00
Vernissage le 4 novembre de 18h00 à 20h30

Dans le cadre du Mois de la Photo à Paris et de la Saison culturelle européenne, Signatures et la Cité Internationale des Arts présentent le travail de dix photographes de Signatures, maison de photographes dont la vocation est la diffusion et la production de reportages sur les faits de société, la vie quotidienne, la politique et l’économie, ont parcouru des itinéraires aux logiques humaines ou naturelles dans les 27 états membres de l’Union européenne.
Photographes : Patrick Bard, Christophe Beauregard, Marie Dorigny, Fouad Elkoury, Sébastien Erome, Marie-Paule Nègre, Philippe Schuller, Ambroise Tézenas, Martine Voyeux et Anne van der Stegen.

XElles de Xavier Lambours
Xavier Lambours a installé sa chambre à la Cité Internationale des Arts. De cette résidence sont nées des rencontres avec des femmes artistes originaires des 27 pays de l’Union européenne qui ont accepté de poser pour lui.


EVENEMENT – FESTIVAL – SALON

Nuit blanche 2008
Dans la nuit du 4 au 5 octobre 2008, de 19h à 7h du matin.
La programmation artistique de Nuit Blanche 2008 est confiée à Hervé Chandès et Ronald Chammah. Les gares parisiennes seront les points phares de cette édition. Des artistes comme l’américain Tony Oursler, le français Pierrick Sorin, ou l’indien Shaad Ali, envahiront les halls, les vitrines, les façades et les quais de leurs sortilèges. Enrichi de plusieurs églises et monuments, le parcours se veut volontairement resserré pour éviter la dissémination au profit de la force et de l’impact d’œuvres de grande qualité. Avec les projets associés, ce sont au total plus d'une cinquantaine d’interventions artistiques qui prendront place le temps d’une nuit à travers la capitale.


Un automne européen
Jusqu’au 31 décembre
En invitant, à l’occasion de la Présidence de l’Union européenne qu’elle assumera du 1er juillet au
31 décembre 2008, les cultures des 26 autres Etats membres de l’Union à présenter, sur l’ensemble du territoire national, le meilleur de leur patrimoine et de leur création, la France lance une initiative inédite qui marque le renouveau de son engagement européen. Plusieurs centaines de manifestations, partout en France, réunissant plus de 1500 artistes, avec l’objectif de rendre accessibles au plus large public les cultures européennes dans toute leur diversité et leur richesse.
Après une programmation estivale riche et diverse, la Ville de Paris propose sa Saison culturelle et se met aux couleurs de l’automne. Découvrir l’école de la photographie de Düsseldorf au musée d’art moderne de la Ville de Paris, débattre au théâtre de la Ville autour du colloque « théâtre, ciment d’Europe », rencontrer une Juliette Binoche danseuse pour le chorégraphe britannique Akram, parcourir et partager un week-end de poésie portugaise à la Maison de la Poésie de Paris: autant de moments de partage qui dessinent la construction d’un avenir commun dans l’Europe des peuples et des cultures.

www.paris.fr

Festival d’Automne – 37e édition
Jusqu’au 21 décembre 2008
www.festival-automne.com

Lire en fête
Les 10, 11 et 12 octobre
www.lire-en-fete.culture.fr

Le FMAC à la FIAC
Du 23 au 26 octobre 2008
Présente à la FIAC depuis 2003 avec le stand “Ville de Paris Culture” (acquisitions récentes du Fonds municipal d’art contemporain), la Ville de Paris exprime son soutien aux artistes français et internationaux, qui vivent ou se manifestent à Paris, et illustre ainsi sa politique culturelle en matière d’art contemporain. Les acquisitions de l’année 2007, fondées sur les thèmes de l’urbain et du politique, représentent 51 œuvres de 38 artistes.
Cour carrée du Louvre - Rue de Rivoli - 75001 Paris - Stand “Ville de Paris Culture”.
www.fmac.paris.fr


Salon international du Patrimoine Culturel
Du 6 au 9 novembre 2008
Thème 2008 : Patrimoine et mécénat. Patrimoine et tourisme culturel
Carrousel du Louvre - 99 rue de Rivoli - 75001 Paris – Stand Ville de Paris


Cours de la Ville de Paris à l’école du Louvre (les vendredis de 18h30 à 19h30)
A partir de novembre 2008
Chaque année, la Ville de Paris et l’Ecole du Louvre proposent un rendez-vous hebdomadaire autour d’un thème.

Petite grammaire des immeubles parisiens. Une histoire de Paris en façade.
Ecole du Louvre. Amphithéâtre Rohan
99 rue de Rivoli – 75001 Paris (entrée par le Carrousel du Louvre)
Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles
www.ecoledulouvre.fr ou 01 55 35 18 35


Mois de la Photo
Novembre 2008
Le prochain Mois de la Photo à Paris aura lieu en novembre 2008. La thématique retenue pour cette édition est "La photographie européenne, entre tradition et mutation".
Depuis sa création en 1980, le Mois de la Photo a fortement contribué à faire de Paris une des grandes capitales de la photographie et s'appuie sur une importante mobilisation des institutions culturelles et des galeries parisiennes. Cet événement est l'occasion de présenter entre 70 et 80 expositions et d'organiser des projections, des rencontres et des débats.


Colloque « Revoir Henri Cartier-Bresson »
14 et 15 novembre 2008 de 10h à 18h
L’année 2008, centenaire de la naissance d’Henri Cartier-Bresson (né le 22 août 1908), est l’occasion de porter un nouveau regard sur son œuvre, de s’interroger sur sa place dans l’histoire artistique et sociale du XXe siècle, et sa postérité. Dans ce but, un colloque international est organisé dont la première partie - « Cartier-Bresson : images de l’histoire » - aura lieu en octobre au Centre international de Cerisy-la-Salle; la seconde - « Revoir Henri Cartier-Bresson» - se déroulera en novembre au Petit Palais, Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, lors du Mois de la Photo et du salon international Paris Photo. Les intervenants, personnalités éminentes du monde de la photographie, se pencheront sur les questions d’élaboration, de diffusion et de réception de l’œuvre de Cartier-Bresson. Entrée libre sur inscription dès juin et sous réserve des places disponibles.
www.henricartierbresson.org
Petit Palais, musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris (auditorium)


ÉTABLISSEMENTS CULTURELS
DE LA VILLE DE PARIS

Le CENTQUATRE


Le CENTQUATRE est un établissement artistique de la Ville de Paris dédié à la production et à la création, situé dans le 19e arrondissement sur le site des anciennes Pompes funèbres. Avec plus de 35 000 m² de surface totale, le CENTQUATRE permettra au public de développer un regard nouveau sur les arts d’aujourd’hui. Le CENTQUATRE représente une aventure culturelle innovante. Les arts plastiques, la musique, la danse, le théâtre, la vidéo, la mode, le design, le cinéma, la littérature y trouveront leur place en permanence, sous forme de résidences, d’expositions et de festivals… Il accueillera aussi des commerces, un restaurant et des équipements publics de proximité pour les pratiques artistiques amateurs et la petite enfance.
Le CENT QUATRE est un nouveau passage ouvert tous les jours à partir du 11 octobre 2008.
Ouverture au public le 11 octobre 2008.
www.104.fr


ICI – Institut des Cultures d’Islam

Le centre de préfiguration de l’Institut des Cultures d’Islam est un lieu de culture et de formation favorisant les échanges, l’élaboration de projets et la diffusion de connaissances autour des cultures musulmanes. Il est le laboratoire du futur ICI, établissement qui verra le jour en 2012 sur deux sites de la Goutte d’Or. La programmation est évolutive. Ses grands axes sont définis en lien avec son parrain, l’artiste Abd Al Malik, les partenaires institutionnels et associatifs du centre, ainsi que son conseil scientifique.
www.ici.paris.fr

Les Veillées du Ramadan
Jusqu’au 2 octobre 2008
Ces Veillées offrent à tous les habitants du 18e arrondissement, et plus largement aux Parisiens et Franciliens, la possibilité de découvrir, ou d’approfondir leurs relations avec la diversité des expressions culturelles du monde musulman bien trop souvent réduites dans l’imaginaire collectif au monde arabe. Elles sont ainsi l’occasion de découvrir l’islam tel qu’il se vit aujourd’hui non seulement au Maghreb et au Moyen Orient mais aussi en Europe, au Canada ou en Afrique subsaharienne. Les Veillées du Ramadan se dérouleront principalement à l’Institut des Cultures d’Islam en associant d’autres lieux comme Le Centre Musical Fleury Goutte d’Or Barbara, le Lavoir Moderne Parisien et L’Alhambra avec le concert de Natacha Atlas.


Mosquées de Paris, une exposition et un film documentaire.
Jusqu’au 6 octobre 2008
Cette exposition rassemble 78 photographies en noir et blanc de Jean-Michel Riera accompagnées de textes inédits, inspirés des lieux représentés, du journaliste Thomas Deltombe. Regards croisés d’un photographe et d’un journaliste sur quelques-uns de ces lieux de médiation, lieux d’échange et simplement lieux de vie que fréquentent des milliers de parisiens. Un film documentaire de Jean-Michel Riera et Franck Hirsch sera également projeté.

Maison des métallos

La Maison des métallos a été inaugurée le 14 novembre 2007. C'est un espace dédié au spectacle vivant et à toutes formes d'expression artistique, à la diffusion des savoirs et au débat public. Elle réunit dans un même lieu des activités habituellement séparées – la pratique artistique professionnelle et amateur, l’échange des savoirs, les événements de quartier – pour les inscrire dans une dynamique de frottements et d’enrichissements mutuels. La vie de la Maison des métallos est rythmée par cinq formes d’activités : la création artistique, la pratique artistique au sein des ateliers professionnels et amateurs, les rencontres philosophiques et les débats publics, la pratique numérique et les partenariats associatifs.


Corpus Eroticus
Du 17 octobre au 8 novembre 2008
Conception et mise en scène de Virginie Deville (Cie Ce dont nous sommes faits).
6 alcôves pour 6 acteurs et 6 auteurs contemporains. Six alcôves abritant chacune un monologue - une confidence érotique - et 12 spectateurs : des situations rêvées, un florilège de styles et d’imaginaires, un enivrement kaléidoscopique qui explore toutes les facettes du désir...
(Textes : commande d'écriture, sous l'égide de la Fondation Beaumarchais auprès de Marie Nimier, Camille Laurens, Roland Fichet et Christian Siméon, José Pliya, Nathalie Fillion).


La Jeune fille de Cranach de Jean-Paul Wenzel
Du 21 octobre – 1er novembre 2008 et du 16 au 20 décembre 2008
Mise en scène de l'auteur, scénographie de Henri Cueco, musique de Berry Hayward, avec Gabriel Dufay, Claude Duneton, Lou Wenzel.
Texte écrit en février 2007, dans le cadre des Nouvelles écritures théâtrales (ANETH).
Jour d’été. Une jeune fille nue, surprise par l’orage, pousse la porte de ce qui reste d’un ancien château abandonné, au bord d’un étang. Contre toute attente, un vieil érudit s’y trouve, assis au milieu d’une montagne de livres. Se noue alors entre eux, une étrange relation où le réel va sans cesse se fracturer, n’offrant plus qu’une multitude de reflets comme autant de glissements de temps, d’identités, de désirs entrevus…


Rencontre (Inde/France) - Rukmini Chatterjee
Du 6 au 12 novembre 2008
Conception, création, chorégraphie de Rukmini Chatterjee, avec deux danseurs classiques indiens, deux danseurs classiques français et cinq musiciens indiens et français.


1978-2008 Retour en Lorraine du Collectif Bar Floréal
Du 8 au 25 novembre 2008
Près de 30 ans après le reportage fait par André Lejarre et Alex Jordan, deux membres fondateurs du collectif de photographes Le Bar Floréal, lors des grèves et mouvements à Longwy en 1979 au moment de la fermeture de la plupart des usines sidérurgiques, retour en Lorraine pour confronter les visions des différentes générations qui constituent aujourd'hui le collectif, dans les cadre de la thématique du Mois de la Photo à paris : entre tradition et mutation.
Un questionnement artistique : comment la photographie peut-elle se faire le témoin de l'évolution d'un territoire ? - possibilités et limites - un état des lieux aussi, mais surtout un questionnement sur les transformations sociales, économiques et culturelles en France, en Europe et dans le monde.
A partir des reportages noir et blanc de l'époque, à partir de « photos souvenirs » sorties des tiroirs des habitants de Longwy aujourd'hui, à partir des rencontres faites par les photographes du Bar Floréal en revenant dans ces vallées lorraines qui ne sont plus sidérurgiques, se construit un propos original, une exposition à plusieurs voix, mise en scène par l'atelier Nous travaillons ensemble (issu de Grapus).


Itinéraires de Pierre de Vallombreuse
Du 18 novembre 2008 au 16 décembre 2009
Ce photographe de renommée internationale prolonge son exploration des différentes peuplades à travers le monde, gardant trace de civilisations en voie de disparition, prolongeant leur souvenir, et notre interrogation - en regard des us ancestaux - quant à nos propres modes de développement et d'organisation sociale.

Retrouvez toute la programmation sur www.maisondesmetallos.org

Les trois baudets

Cette nouvelle salle insonorisée de 250 places redeviendra le lieu d’art et d’essai de la chanson francophone dans les prochains mois. Scène pilote et relais parisien, elle se consacrera à la découverte, au développement et à la diffusion des jeunes talents, d’ici et d’ailleurs. Une programmation détonante, deux bars et un restaurant feront des trois baudets le futur repaire des artistes. Ceux déjà “chéris” du public y créeront leurs projets parallèles et habiteront les lieux de toute leur fantaisie et leur puissance artistique.
www.lestroisbaudets.com


ÉTABLISSEMENTS CULTURELS
DE LA VILLE DE PARIS

Maison des pratiques artistiques amateurs (MPAA)

La Ville de Paris a décidé de dédier l'Auditorium Saint-Germain aux pratiques amateurs des arts de la scène pour témoigner de l’importance qu’elle accorde à l’engagement personnel des parisiens dans une pratique artistique. Situé en plein cœur du 6e arrondissement, ce nouvel espace a été inauguré le 20 octobre 2006. Il favorise échanges et confrontations de toutes les disciplines artistiques (musique, danse, théâtre) et contribue à susciter et encourager l’attitude créatrice des amateurs ainsi que les rencontres entre «amateurs» et «professionnels».
www.mpaa.fr

Présentation de l’état des lieux des ressources à Paris pour les amateurs en danse, musique et théâtre
Le 26 septembre à 11h

Au cours des dix-huit derniers mois la MPAA a effectué un travail de recensement, arrondissement par arrondissement, des ressources offertes aux amateurs en danse, théâtre et musique à Paris. 987 structures de formation, 534 compagnies et ensembles amateurs et 511 lieux de répétition ou de diffusion ont ainsi été répertoriés.

Débats
Le 27 septembre de 11h à 18h
Cette journée sera l’occasion de poursuivre la réflexion engagée par la MPAA sur les pratiques en amateur des arts de la scène, à travers la contribution des membres de son conseil artistique. Les débats seront animés par Anne Montaron, productrice à France Musique.


Une semaine consacrée au théâtre
Du 18 au 26 octobre 2008
Une semaine consacrée au théâtre où il sera particulièrement question des auteurs avec la FNCTA (Fédération nationale des Compagnies de Théâtre Amateur), ANETH (Aux Nouvelles Ecritures Théâtrales) et la compagnie Regard en France Cie.


MUSIQUE

Concours internationaux de la Ville de Paris

Concours de flûte Jean-Pierre Rampal
Du 23 septembre au 4 octobre 2008
www.civp.com

400 ans de Québec
Catherine major, Moran
Le 7 et 8 octobre à 20h
Les trois baudets sont hors les murs au divan du monde
www.lestroisbaudets.com

CR Avery, Creature, Radio radio
Le 10 et 11 octobre à 20h30
Centre musical fleury goutte d’or – Barbara
www.fgo-barbara.fr


Paris de la musique
Du 7 au 17 novembre 2008, clôture au Théâtre du Châtelet
Festival qui mêle musique classique et contemporaine.
www.mnl-paris.com

ARTS DE LA RUE - CIRQUE

Village de cirque
Du 2 octobre au 2 novembre 2008
De rue et de cirque, est le premier opérateur de diffusion artistique pour les arts de la rue et le cirque contemporain à Paris et en Ile-de-France. Sa saison de programmation s’étend d’avril à octobre. En octobre, elle propose un grand village de cirque nouveau, avec 4 grandes compagnies françaises.
Pelouse de Reuilly – Paris 12e (bois de Vincennes)
www.2r2c.coop

Les Passagers, Cie LA VALISE
Du jeudi 2 octobre au dimanche 12 octobre
Voyage intérieur sous Chapiteau. Tout public à partir de 10 ans

Omnia Palace, Cie LE NADIR
Du jeudi 2 octobre au dimanche 12 octobre
Cirque cabaret acrobatique et burlesque. Tout public à partir de 4 ans

ABA DABA, Cie CIRQUE ELECTRIQUE
Du mercredi 15 octobre au dimanche 2 novembre

Spectacle enfantin, ménagerie en peluches. Jeune Public à partir de 2 ans

Raté Rattrapé Raté, NIKOLAUS / Cie Pré-O-Ccupé
Du mercredi 15 octobre au dimanche 2 novembre
Cirque théâtre - trio clownesque. Tout public à partir de 10 ans

Chapiteau d’Adrienne

Le Chapiteau d’Adrienne présente sous sa toile les créations d’Adrienne Larue et invite les créateurs émergents du cirque contemporain à la rencontre de leur public. Espace qui n’oublie pas la place de l’artiste dans la cité, ce chapiteau d’utopie est mis à la disposition des créations, fêtes, ou toutes initiatives prises par le mouvement associatif du 18e.
Programmation d’avril à octobre près de la porte Montmartre (62, rue Binet).
www.chapiteau-adrienne.fr


ARTS DE LA RUE - CIRQUE

Le Cirque Binet

Le Cirque Binet est un nouvel espace culturel initié et financé par la ville de Paris et dédié aux Arts du Cirque et aux arts de la rue. Au cœur du quartier de la porte de Montmartre (Paris 18e), sous son chapiteau bleu, il invite des artistes et des compagnies de cirque pour un temps de création et de représentation.
Programmation de novembre à mars près de la porte Montmartre (62, rue Binet).

Mobile
Cie Chabatz d’Entrar
Résidence : du 6 au 19 octobre 2008
Représentations : 10, 11, 12 , 17,18 ,19 octobre 2008 (vendredi et samedi à 20h30, dimanche à 17h)

Jonglages
Par la Maison des Jonglages
Représentation : samedi 8 novembre 2008 (16 h et 20h30)

Objet Nature
Cie Les Intouchables
Résidence : du 10 au 23 novembre 2008
Présentation d’une étape de travail le 21 novembre 2008 à 19h pour les professionnels, le 22 novembre 2008 à 17h pour les habitants du quartier.

Grusvägen 7
Tide Company
Résidence : du 1er au 14 décembre 2008
Présentation d’une étape de travail le vendredi 12 décembre 2008 à 19h.

Festival Une Goutte de Noël
Cie La Production des Lendemains Difficiles
Résidence : du 19 décembre 2008 au 4 janvier 2009
Représentations : 19, 20, 21 décembre 2008 ; 26, 27, 28 décembre 2008 et 02, 03, 04 janvier 2009

Modules
Association W
Résidence : du 2 au 8 février et du 16 au 22 février 2009

Projet sans gravité
Cie Dis Bonjour à la Dame
Résidence : du 02 au 22 mars 2009
Représentations : vendredi 13 et vendredi 20 mars 2009
Horaires : 20h30

www.cirquebinet.com

THÉÂTRE

Maison de la Poésie

L’oral et hardi
Jusqu’au 4 octobre 2008
Allocution poétique conçue, mise en scène et interprétée par Jacques Bonnaffé. Textes de Jean-Pierre Verheggen, scénographie Michel Vandestien.
www.maisondelapoesieparis.com


Théâtre Silvia Monfort

La Cerisaie
Jusqu’au 2 novembre 2008

De Anton Tchekhov, traduction André Markowicz et Françoise Morvan, mise en scène Jean-Louis Martin-Barbaz assisté de Lucrèce Carmignac et Guillaume Tarbouriech.
Nous avons tous une cerisaie dans la tête et ses racines nous broient le coeur. Tragédie ou vaudeville ? « Trop de larmes » disaient les détracteurs, mais ce sont autant d’éclats de rire pour redonner un sens à notre vie.
www.theatresilviamonfort.com


Théâtre de la Cité internationale

Dedans Dehors David
Du 2 au 25 octobre 2008
Mise en scène et installation de David Bobee, d’après le portrait II du roman Closer de
Dennis Cooper.
David Bobee dénonce les pièges qui attendent sa génération : la société de consommation, le vide caché derrière le trop plein. Pour nous faire entendre le danger, il s’est emparé des mots de Dennis Cooper, l’Américain qui comme Bret Easton Ellis, conjugue sexe, drogue et rock and roll dans ses portraits de jeunes gens en quête d’identité dans un monde vide de sens. Il a choisi le chapitre 2 de Closer son premier roman, qui donne la parole à David, jeune homme à la beauté artificielle, jeune star tout droit venue des magazines, dont on débusque vite les mensonges sur fond de désir éperdu d’être aimé…
www.theatredelacite.com

Coordonnées pratiques

Service de presse Mairie de Paris
Hôtel de Ville – 75196 Paris RP
Presse : Carmen Pellachal et Emilie Banaszuk 01 42 76 49 61

Direction des Affaires culturelles de la Ville de Paris – Hôtel d’Albret
31 rue des Francs-Bourgeois - 75004 Paris
Presse : Cécile Becker 01 42 76 84 24 / Florence Deluol 01 42 76 67 92

Bureau des musées - Action pédagogique et culturelle
Presse : Françoise de Chazournes 01 42 76 83 64

Musée d'Art moderne
de la Ville de Paris / ARC
11 avenue du Pdt Wilson
75116 Paris - 01 53 67 40 00
presse : Maud Ohana et
Peggy Delahalle

Maison de Balzac
47 rue Raynouard 75016 Paris
01 55 74 41 80

Musée Bourdelle
16 rue Antoine Bourdelle
75015 Paris - 01 49 54 73 95
Communication :
Mercedes San Martin

Musée Carnavalet -
Histoire de Paris
23 rue de Sévigné 75003 Paris
01 44 59 58 76
Communication/presse :
Sophie Boulé et Bruno Quantin

Musée Cernuschi, Musée des arts de l’Asie de la Ville de Paris
7 avenue Vélasquez 75008 Paris
01 53 96 21 72
communication :
Maryvonne Deleau

Musée Cognacq-Jay, musée du XVIIIe siècle de la Ville de Paris
8 rue Elzévir 75003 Paris
01 40 27 07 21

Les Catacombes
1 avenue du Colonel Henri Rol-Tanguy 75014 Paris
01 44 59 58 76
Communication/presse :
Sophie Boulé et Bruno Quantin

Musée Galliera,
Musée de la Mode de la Ville de Paris
10 avenue Pierre 1er de Serbie
75116 Paris - 01 56 52 86 00
communication/presse
Anne de Nesle

Petit Palais,
Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris
5 avenue Dutuit 75008 Paris
01 53 43 40 00
Communication : Anne le Floch et Caroline Delga

Maison de Victor Hugo
6 place des Vosges 75004 Paris 01 42 72 10 16
presse : Florence Claval
Musée de la Vie romantique
16 rue Chaptal 75009 Paris
01 55 31 95 67
communication/presse :
Damien Thomasse

Musée Zadkine
100 bis rue d'Assas 75006 Paris
01 55 42 77 20
presse : Fasia Ouaguenouni

Mémorial du Maréchal Leclerc de Hauteclocque et de la Libération de Paris - Musée Jean Moulin
23, allée de la 2e DB
75015 Paris - 01 40 64 39 44
Communication :
Cécile Cousseau

Crypte archéologique du
Parvis Notre-Dame
1 place Jean-Paul II
Parvis de Notre-Dame
75001 Paris - 01 55 42 50 10
Communication/presse
Sophie Boulé et Bruno Quantin
01 44 59 58 76

Forum des images
Porte Saint-Eustache
Forum des Halles 75001 Paris 01 44 76 62 15
communication : Anne Coulon

Maison Européenne
de la Photographie
5 rue de Fourcy 75004 Paris
01 44 78 75 00
Presse : Aurélie Garzuel

Musée d’art et d’histoire
du Judaïsme
71 rue du Temple 75003 Paris
tél. : 01 53 01 86 60

Halle Saint-Pierre
2 rue Ronsard 75018 Paris
01 42 58 72 89
presse : Olga Caldas

Paris Bibliothèques
10, rue de Clichy 75009 PARIS
01 44 78 80 50
presse : Annabelle Allain et
Gérald Ciolkowski

CENTQUATRE
104, rue d'Aubervilliers
75019 Paris
Communication : Naïa Sore

Institut des Cultures d’Islam
19, rue Léon 75018 Paris
01 53 09 99 80

Cité Internationale des Arts
18 rue de l'Hôtel de Ville
75004 Paris
Corinne Loisel
corinne.loisel@citedesartsparis.fr

Maison des Métallos
94, rue Jean-Pierre Timbaud
75011 Paris
01 48 05 88 27

Les trois baudets
64 bd de Clichy 75018 paris
Presse : Jean-Vincent Banes

Maison des pratiques artistiques et amateur – Auditorium Saint-Germain
4 rue Félibien 75006 Paris
01 46 34 68 58

Théâtre 13
103 A bd Auguste Blanqui
75013 Paris
01 45 88 16 30

Théâtre 14 Jean-Marie Serreau
20 avenue Marc Sangnier
75014 Paris
01 45 45 49 77

Coopérative De rue et de cirque - 2r2c
01 46 22 33 71
Presse : Elodie Peltier

Cirque Binet
62 rue René Binet
75018 Paris
presse : Simon Oliveau
01 76 74 74 94

Paris Info Mairie
39 75




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JOURNEES DU PATRIMOINE 2008 DANS LE MARAIS ET DANS TOUT PARIS 


Comme chaque année dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine, l’Hôtel de Ville et la plupart des mairies d’arrondissement seront ouverts au public.
La Ville de Paris proposera aux visiteurs et aux curieux de découvrir gratuitement son patrimoine à travers une foule d’activités pour tous publics : balades, expositions, ateliers, conférences, visites…



PROGRAMME DETAILLE

« Les Balades du Patrimoine » et « Les Parcours d’architecture » :
Visitez Paris d’un autre oeil grâce aux 27 balades du patrimoine et 34 parcours d’architecture édités à l’occasion des Journées du Patrimoine à faire à pied ou à vélo.
Quatre nouvelles balades («Atlantes et cariatides en façade», «Art et tramway », «Monuments de mode», «Mythes et réalités ») viendront rejoindre les 23 créées à l’occasion des éditions 2006 et 2007. Ces 27 balades thématiques comme « Les fontaines d’hier et d’aujourd’hui », « Les églises du second empire »… permettront de découvrir sous un angle original et agréable le patrimoine parisien.
Un nouveau parcours d’architecture axé sur les 8e et 9e arrondissements de Paris viendra quant à lui compléter les parcours invitant à la découverte des passages parisiens et des édifices remarquables situés à l’écart des circuits traditionnels du patrimoine monumental.

Les balades et parcours réalisés à l’occasion des précédentes journées du patrimoine sont d’ores et déjà en ligne et téléchargeables sur le site www. paris.fr

• Découvrir le chantier de restauration de la Tour Nord de l’église Saint Sulpice
Le chantier de restauration de la Tour Nord de l’église Saint-Sulpice ouvrira ses portes pour faire découvrir aux visiteurs les nouvelles étapes de sa restauration, plus précisément les interventions sur le troisième niveau de la tour et la restitution des statues des Evangélistes.
Eglise Saint-Sulpice. Place Saint-Sulpice. 2, rue Palatine 75006 Paris. Métro : Saint-Sulpice

• « Ouvert pour inventaire. Photographies du patrimoine parisien »
à l’hôtel d’Albret.
L’exposition présentera, à travers des photographies, le travail réalisé par les services d’inventaire de la Direction des Affaires culturelles de la Ville de Paris. De nombreuses photographies en couleur ou noir et blanc, regroupées par thèmes, illustreront la diversité du patrimoine : bâti parisien, œuvres d’art dans l’espace public et patrimoine religieux.
Cette exposition gratuite ouvrira ses portes le 17 septembre et se prolongera jusqu’au 28 septembre.
Ouvert tous les jours de 10h à 18h (sous réserve). Hôtel d’Albret - 31 rue des Francs Bourgeois –
75004 Paris. Métro : Saint-Paul.

Les Archives de Paris s’ouvrent au public
Les Archives de Paris proposeront un parcours et des ateliers pour mieux comprendre le fonctionnement de cette institution souvent méconnue et son rôle patrimonial et citoyen.

Parcours dans les espaces publics des Archives de Paris avec visite de l'exposition "La mort s'archive aussi" pour découvrir comment la mort génère de nombreux documents administratifs…
Visites organisées à heure fixe (durée 1h30 environ) :
Le samedi 20 septembre, 10h-11h-12h30-14h-15h-16h
Le dimanche 21 septembre, 10h-11h-12h30-14h-15h-16h

Atelier de démonstration de reliure dans le hall d'accueil des Archives.
Le samedi 20 septembre, 10h-12h ; 14h-17h.

Atelier de démonstration des sources généalogiques et iconographiques numérisées.
Le dimanche 21 septembre, 10h-12h ; 14h-17h.

A l’occasion des Journées du Patrimoine, les activités proposées seront gratuites.
Les Archives de Paris - 18 boulevard Sérurier – 75019 Paris. Métro : Porte des Lilas

• Des visites insolites

Hôtel de Sens – Bibliothèque Forney
Visite des services et des collections de la bibliothèque Forney spécialisée dans les Beaux-arts, les arts décoratifs, graphiques, les métiers d’art avec des bibliothécaires et des conférenciers de l’association « Sauvegarde et mise en valeur du Paris Historique ».
Le samedi 20 septembre de 13h à 19h et le dimanche 21 septembre de 10h30 à 18h.
Bibliothèque Forney – Hôtel de Sens. 1 rue du Figuier 75004 Paris. Métro : Pont Marie ou Saint Paul.

Machinerie historique d’un ascenseur hydraulique de la tour Eiffel
De 10h à 19h, les personnels de la société d’exploitation de la tour Eiffel (SETE) organiseront la visite d’une des deux machineries, datant de l’époque d’Eiffel. Situées en sous-sol des piliers Est et Ouest, elles démontrent le génie des ingénieurs français de la fin du 19ème siècle.
La Tour Eiffel - Champ de Mars 75007 Paris. Métro : Trocadéro, Bir-Hakeim, Dupleix. www.toureiffel.fr
Contact presse : Isabelle Esnous et Marthe Ozbolt 01 44 11 23 44

Bibliothèque Historique de la Ville de Paris
Le dimanche 21 septembre de 14h à 18h, la Bibliothèque Historique, consacrée à l’Histoire de Paris et installée dans l’hôtel de Lamoignon, accueillera les visiteurs et proposera, en partenariat avec l’association « Sauvegarde et mise en valeur du patrimoine », une présentation historique du bâtiment et de la cour.
Bibliothèque Historique de la Ville de Paris - Hôtel de Lamoignon. 24 rue Pavée. Métro : Saint-Paul


Visites et concerts à la bibliothèque Chaptal

A l’initiative de la mairie du 9e arrondissement, des visites et des concerts seront proposés à la bibliothèque Chaptal. Au coeur de la Nouvelle Athènes, cette nouvelle bibliothèque municipale ouverte depuis le 17 janvier 2008, a la particularité d’être installée dans le cadre exceptionnel de l’hôtel de Sérigny. Cet hôtel particulier du XVIIIe siècle, entièrement restauré et réhabilité, a conservé son salon d’apparat avec des peintures murales, des boiseries dorées, une cheminée en stuc et une très belle verrière ornée de vitraux.

Visites Guidées
L’Association « 9ème Histoire » accueillera les visiteurs et proposera une présentation historique du bâtiment.
Le samedi 20 et le dimanche 21 septembre de 10h à 17h


Concerts de musique contemporaine
L'Ensemble Opus Open offrira une série de mini-concerts de musique contemporaine à l'intérieur de la bibliothèque.
Programme : E. Tanguy, « Duo », pour flûte et clarinette ; L. Laurent-Testoris, « L’aube qui s’étire … », pour saxophone alto, vibraphone, synthétiseur et basse électrique ; P. Dusapin, « Ohimé », pour violon et alto ;
G. Scelsi, « Riti: I funerali di Carlo Magno», pour violoncelle et percussions ; B. Jolas, « musique pour
Xavier », pour clarinette, saxophone ténor et violon ; J. Combier, « Essere fumo », pour flûte, alto et violoncelle ; M. Ferrandez, « Pièce », pour saxophone ténor, vibraphone, synthétiseur et bande ; G. Pesson,
« Rébus, pro rebus Harry Vogti », pour flute, clarinette, violon, alto et violoncelle ; Apart’musik : habillage sonore du lieu.
Le dimanche 21 septembre de 14h à 17h

Bibliothèque Chaptal - 26, rue Chaptal 75009 Paris 01 49 70 92 80

• Des visites conférences et des activités artistiques dans les musées municipaux

Sur le thème "Patrimoine et création", les musées de la Ville de Paris ouvriront leurs portes gratuitement et permettront au public de découvrir l’ensemble de leur patrimoine à travers un programme original et varié d’activités pour les enfants et les adultes. Musique, poésie, animations culturelles… seront ainsi proposées.
L’entrée des musées de la Ville de Paris sera gratuite pendant les journées du patrimoine. Les expositions temporaires des musées de la Ville de Paris seront gratuites (à l’exception des Catacombes de Paris et de la Crypte archéologique du parvis de Notre-Dame). Comme tout au long de l’année, les collections permanentes des musées sont gratuites (à l’exception des Catacombes de Paris et de la Crypte archéologique du parvis de Notre-Dame).

MAISON DE BALZAC
Visites conférences en famille :
Une visite commentée où le visiteur découvrira les souvenirs personnels de Balzac, les tableaux, gravures et objets relatifs à ses proches ainsi qu’un grand nombre d’éditions originales, manuscrits et illustrations.
- Dimanche 21 septembre à 10h, 11h15, 14h, 15h15, 16h30

47, rue Raynouard - 75016 Paris
? 01 55 74 41 80
www.balzac.paris.fr


MUSEE BOURDELLE / MUSEE ZADKINE
Deux artistes, deux musées, une promenade :
Pour cette nouvelle édition des Journées du Patrimoine, le musée Bourdelle et le musée Zadkine vous invitent à découvrir le quartier de Montparnasse de 1885 à 1950 à travers plusieurs promenades reliant ces deux musées.

Points de vues : Se munir d’un appareil photo.
Cette promenade vous mènera sur les traces des photographes ayant travaillé autour de Montparnasse…
- Samedi 20 septembre à 14h (départ du musée Zadkine), durée 2h30. Réservation obligatoire au musé, 01 55 42 77 20.

Petites histoires, grande Histoire :
Revivez le quotidien des artistes à Montparnasse de 1885 à 1950. Vous y croiserez des « figures » comme Bourdelle, Zadkine, Foujita, Modigliani, sans oublier Kiki de Montparnasse et bien d’autres.
- Samedi 20 septembre à 10h (départ du musée Zadkine), durée 1h30 et à 14h (départ du musée Zadkine), durée 1h30. Réservation obligatoire au musée, 01 55 42 77 20.


Promenade croquée :
La Rotonde, la Coupole, La Closerie des Lilas, la Ruche, les ateliers d’artistes : autant de lieux évocateurs de Montparnasse où se sont côtoyés peintres, écrivains et modèles de la fin du 19ème siècle au milieu du 20ème siècle. Une balade à suivre avec un carnet de croquis en poche.
- Samedi 20 septembre à 10h (départ du musée Bourdelle), durée 2h30 et à 14h (départ du musée Bourdelle), durée 2h30. Réservation obligatoire au musée, 01 49 54 73 91/92.

Aquarelle au musée : Se munir d’une boîte d’aquarelle
Un atelier d’aquarelle en plein air servira de prétexte pour découvrir l’histoire des musées Bourdelle et Zadkine, l’œuvre de leurs artistes et les rues alentours.
- Samedi 20 septembre à 10h (départ du musée Bourdelle), durée 2h30 et à 14h (départ du musée Bourdelle), durée 2h30. Réservation obligatoire au musée, 01 49 54 73 91/92.

Musée Bourdelle, 18, Rue Antoine Bourdelle - 75015 Paris
01 49 54 73 91/92
www.bourdelle.paris.fr
Musée Zadkine, 100, bis rue d’Assas - 75006 – Paris
01 55 42 77 20
www.zadkine.paris.fr



MUSEE CARNAVALET, HISTOIRE DE PARIS
Visite promenade en famille :
Partez à la découverte de l’architecture du musée Carnavalet et des hôtels particuliers du quartier, propriétés de la Ville : Hôtel d’Albret, Hôtel de Coulanges, Hôtel de Rohan Guéménée (maison de Victor Hugo), Hôtel de Lamoignon (Bibliothèque historique de la Ville de Paris), Hôtel Donon (le musée Cognacq-Jay).
- Samedi 20 septembre à 10h, 14h, 15h30
- Dimanche 21 septembre à 10h30, 14h, 15h30

23, rue de Sévigné - 75 003 Paris
01 44.59.58.31
www.carnavalet.paris.fr


MUSEE CERNUSCHI,
MUSEE DES ARTS DE L’ASIE DE LA VILLE DE PARIS
Conférence
« La rénovation du musée»
Assistez à une conférence sur la rénovation du musée (une architecture au service du musée, de ses collections mais aussi du public ; une scénographie adaptée aux normes modernes de muséographie).
- Samedi 20 septembre à 14h, 15h30, 17h
- Dimanche 21 septembre à 11h, 14h, 15h30, 17h.
En salle de conférence (1er étage)

7, avenue Vélasquez - 75008 Paris
01 53 96 21 72
www.cernuschi.paris.fr


MUSEE COGNACQ-JAY,
MUSEE DU XVIIIEme SIECLE DE LA VILLE DE PARIS
Portes ouvertes :
Portes ouvertes de l’atelier de « Peinture décorative » pour les adultes, avec démonstration des techniques de peinture décorative.
- Samedi 20 septembre, de 14h30 à 17h30

Atelier pour adultes :
« Techniques graphiques au XVIIIe siècle »
Après la découverte de la collection de dessins du musée, une initiation à la technique du dessin aux trois crayons est proposée en atelier.
- Samedi 20 septembre de 10h à 13h. Réservation obligatoire, au plus tard avant le vendredi 19 septembre.

Visite-promenade en famille dans le Marais d’autrefois, à partir de 6 ans :
« A la rencontre de marquises, princes et princesses »
Découverte du Marais, de l’Hôtel Donon à l’Hôtel Lamoignon, puis de l’Hôtel Carnavalet à la place des Vosges jusqu’à l’Hôtel de Sully.
- Samedi 20 septembre de 14h30 à 16h. Réservation obligatoire
- Dimanche 21 septembre de 10h30 à 12h. Réservation obligatoire, au plus tard avant le vendredi 19 septembre.

Duo lecture/concert, en famille à partir de 7 ans :
« Mots et musiques des Lumières »
Une conteuse et une musicienne entraînent les visiteurs dans l’atmosphère subtile des salons du XVIIIe siècle, à la rencontre de Voltaire, Madame de Villeneuve, François Couperin, Jean-Philippe Rameau…
- Samedi 20 septembre de 14h30 à 15h45 ou de 16h à 17h15. Réservation obligatoire, au plus tard avant le vendredi 19 septembre.

Visite en famille, à partir de 7 ans :
« L’art et la nature au XVIIIe siècle »
Découverte, jeux et énigmes autour des peintures, sculptures, meubles et porcelaines qui évoquent l’amour de la nature au XVIIIe siècle.
- Dimanche 21 septembre de 14h30 à 16h. Réservation obligatoire, au plus tard avant le vendredi 19 septembre.

Atelier pour enfants à partir de 7 ans :
« Voyage au Siècle des Lumières »
Après la découverte des collections, les enfants sont initiés à l’aquarelle et à la gouache au cours de la fabrication d’un pantin articulé.
- Dimanche 21 septembre de 14h30 à 16h30. Réservation obligatoire, au plus tard avant le vendredi 19 septembre.

8, rue Elzévir – 75003 –Paris
01 40 27 07 21
www.cognacq-jay.paris.fr


PETIT PALAIS,
MUSEE DES BEAUX ARTS DE LA VILLE DE PARIS
Le Petit Palais propose toute une série d’activités pour petits et grands, autour de ce joyau de l’architecture 1900.
Les activités durent en moyenne 30 minutes et se déroulent en continu de 10h30 à 17h le samedi 20 et le dimanche 21 septembre. Les points de rendez-vous sont indiqués à l’entrée du musée.

Visite architecturale du Petit Palais
De sa construction en 1900 à sa rénovation en 2005, tous les secrets de l’architecture et des décors du Petit Palais.


Atelier en famille, à partir de 4 ans
« Le Petit Palais au bout du crayon »
Dessins, coloriages et jeux pour les petits architectes en herbe, croquis d’architecture pour dessinateurs aguerris ou débutants : des plasticiens proposent à chacun, selon son âge, de découvrir, crayon en main, l’architecture du Petit Palais. (Matériel fourni par le musée)

Atelier pour les enfants (7-12 ans)
« Construisons le Petit Palais »
Grâce à une grande maquette modulable à assembler, monter et démonter, les apprentis architectes reconstruisent le Petit Palais.

Avenue Winston Churchill – 75008 – Paris
01 53 43 40 36
www.petitpalais.paris.fr

MAISON DE VICTOR HUGO
Visite Contée, à partir de 6 ans :
« Monstres et merveilles chez monsieur Hugo »
La Maison de Victor Hugo vous invite à découvrir le fabuleux décor du Salon chinois imaginé par Victor Hugo pour Juliette Drouet.
Une conteuse fait surgir de merveilleuses histoires et donne à voir des monstres, des dragons et des enfants sages et moins sages sur lesquels Victor Hugo a écrit de petits bijoux de poèmes.
- Samedi 20 et dimanche 21 septembre à 10h, sur inscription obligatoire par mail : inga.walc-bezombes @paris.fr

Musique, poésie et création :
L’association Arthemus vous propose de savourer de subtils accords entre la poésie et la musique à travers cette programmation alliant lecture, chant, interprétation des partitions du XIXème siècle, mais aussi des créations contemporaines… Vous y découvrirez les échanges entre la langue et le texte poétique et la musique – s’inscrivant tantôt en écho, tantôt en contre point. Dans la première partie, vous entendrez des compositeurs contemporains de Victor Hugo : Beethoven, Debussy, Gounod et Liszt, puis tout en douceur, les thèmes évoqués glisseront grâce à la poésie vers des créations modernes…. Lecture, chant, violon et violoncelle.
Samedi 20 et dimanche 21 septembre à 11h, 13h, 14h.

Un instant une oeuvre:
Les conférenciers vous livrent leurs coups de cœur sur les collections du musée…
- Samedi 20 et dimanche 21 septembre à 15h, 15h30, 16h, 16h30, 17h, 17h30.

6, Place des Vosges - 75004 – Paris
01 42 72 10 16
www.musee-hugo.paris.fr


MUSEE DE LA VIE ROMANTIQUE
Promenades pour les adultes :
« La Nouvelle Athènes »
Balade en compagnie d’une conférencière du musée de la Vie romantique, sur les traces de George Sand, Pauline Viardot, Mademoiselle Mars, mais aussi Victor Hugo, Chopin, Liszt, Delacroix, Géricault, Balzac, Maupassant… dans le quartier de charme de la Nouvelle Athènes. Cette promenade donne un aperçu vivant sur l’architecture, les salons littéraires, musicaux et la vie artistique de ce quartier bâti à partir de 1830.
- Samedi 20 et dimanche 21 septembre : 14h. Réservation obligatoire.


Découverte de l’exposition :
« Ingres – Ombres permanentes
Belles feuilles du musée Ingres de Montauban »
Promenade unique dans les coulisses de la création du meilleur dessinateur de son temps, J.- A.- D. Ingres (1780-1867).
Cette exposition réunit une centaine de dessins préparatoires dans les réserves du musée Ingres à Montauban.
- Samedi 20 et dimanche 21 septembre à 11h et à 16h. Réservation obligatoire.

16 rue Chaptal - 75009 - Paris
01 55 31 95 67
www.vie-romantique.paris.fr


www.paris.fr : Découvrez une rubrique patrimoine enrichie…

Dès les journées du patrimoine, retrouvez encore plus d’informations sur la nouvelle rubrique patrimoine de paris.fr, qui permettra aux parisiens et touristes de découvrir ou redécouvrir l’histoire de Paris, les édifices remarquables, les collections de la Ville, les grandes restaurations de monuments en cours et les services de la ville qui contribuent à préserver les richesses du patrimoine parisien…. Sans oublier les 27 balades du patrimoine à télécharger.
www.patrimoine.paris.fr

DECOUVREZ LES MUSEES DU MARAIS EN ANGLAIS SUR :
http://www.parismarais.com/le-marais-museum-guide.htm


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